Forum des fans de Patrick Bruel
 
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 France soir + Le parisien

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titepuce
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MessageSujet: France soir + Le parisien   Mer 28 Avr 2010 - 19:10

http://www.francesoir.fr/cinema/interview-patrick-bruel-la-famille-avant-tout


Si on voit rien, je le couperai en 2 !

Patrick Bruel se souvient
très bien de ce qu’il doit à
Alexandre Arcady : « C’est
lui qui m’a mis au monde Pdans ce métier. » Depuis
leurs débuts sur « le Coup de sirocco
», ces natifs d’Algérie ont noué
une amitié solide—« Alexandre est
le parrain de mon deuxième enfant
»—et fructueuse. Alors que sort
aujourd’hui « Comme les 5 doigts de
la main », leur cinquième collaboration,
Bruel jette un coup d’oeil dans le
rétro.
« Le Coup de sirocco » (1979).
« Le 18 juin 1978, j’ai 19 ans, un copain
m’apporte une petite annonce
de casting etme prête samob pour y
aller. C’est comme ça que j’ai commencé.
A l’écran, je suis le double
d’Arcady. Il aime bien que je le représente.
C’est une grande fierté. Pendant
le tournage, j’ai senti que je voulais
être acteur. Autour de moi, en
revanche, personne n’avait l’air de se
dire que j’étais fait pour ça ! Pourtant,
Paulo Narboni, c’était un vrai rôle de
composition ; moi, au contraire,
j’étais un extraverti, un type qui
chante avec sa guitare. Après, il a
fallu convaincre… »
 « Le Grand Carnaval » (1983).« A
l’origine, il n’y avait pas de rôle pour
moi. Sauf que je l’avais toujours en
travers de ne pas avoir participé au
Grand Pardon, alors j’ai appelé Alexandre
: Je suis à l’armée, je veuxme
tirer deuxmois, débrouille-toi ! Une
fois sur place, j’ai construit le personnage
de Pierre-Marie Labrouche
jour après jour, obstinément. Notre
amitié a commencé comme ça,
quand il a vu qui j’étais vraiment, un
môme qui faisait tout pour exister.
Après avoir joué le fils de Roger Hanin,
j’étais celui de Philippe Noiret. Il
était très tendre, très paternel avec
moi, il me disait : Venez déjeuner, si
vous ne voulez pas que votre carrière
s’arrête ! »
 « L’Union sacrée » (1989). « A ce
moment-là, je suis en train d’écrire
l’album Alors, regarde, je tourne
coup sur coup Attention, bandits !,
la Maison assassinée, l’Union sacrée
et Force majeure. C’est
l’époque où je prends de l’épaisseur,
en tant qu’acteur et en tant
qu’homme. Avec Simon Atlan, Arcady
m’offre mon premier héros, un
rôle de jeune père de famille mais
aussi de flic un peu « no limit ».
C’était intéressant, en 1989, de parler
des relations entre un policier juif
et unmusulman, demontrer que ces
personnages ont en fait beaucoup de
points communs. Le plus fou, c’est
que l’Union sacrée, qui parle de l’affaire
Gordji, est sorti juste le jour où
l’Iran a lancé une fatwa sur Salman
Rushdie ! »
« K » (1997). « Le film le plus
abouti d’Alexandre, celui que je peux
revoir comme si je ne jouais pas dedans.
Cette histoire de trahison, c’est
terrible ! A l’époque, ça fait un moment
qu’on n’a pas travaillé ensemble,
on est passé par un phénomène
de société appelé la
bruelmania et j’ai envie de lui prouver
que j’en sors intact. Le premier
jour, je lui dismême : Utilise-moi ! Je
l’ai dit à ClaudeMiller, aussi. J’adore
lemétier d’acteur.Mon objectif : arriver
au non-jeu, à quelque chose de
vrai et de tenu. Comme ce qu’on fait
en cemoment avec PierreMurat sur
les répétitions du Prénom, la pièce
que je jouerai en septembre. On se
marre ! »
 « Comme les 5 doigts de la
main ». « Entre K et celui-ci, il s’est
écoulé douze ans. Arcady a eu envie
de raconter des histoires qui ne me
correspondaient pas, donc je lui ai
parfois dit non. Peut-on dire non à
un ami ? Je crois, si on veut que le oui
garde une résonance pure. Je suis
content qu’on se retrouve sur ce projet,
avec une histoire de frères.
Comme Alexandre, je suis l’aîné et
çam’a comblé de joie d’avoirdespetits
frères. En plus, l’écart était tel
qu’on a eu un rapport père-fils, jeme
suis beaucoup occupé d’eux et ils
me l’ont tellement rendu ! Dan, mon
personnage, pose un regard bienveillant
sur ses frères. Le film montre
bien les différentes facettes du judaïsme
aujourd’hui. Un journaliste
m’a dit que j’avais tourné 42 films en
trente ans. Je n’ai rien vu passer. Surtout,
j’ai l’impression que le meilleur
reste à venir. »
PROPOS RECUEILLIS


Dernière édition par titepuce le Mer 28 Avr 2010 - 19:33, édité 2 fois
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titepuce
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MessageSujet: Re: France soir + Le parisien   Mer 28 Avr 2010 - 19:12

Pour une fois, je suis d'accord avec une critique : la contre performance d'ELBAZ. Je ne le connaissais pas, mais je le trouve particulièrement nul dans ce film !

Il ya aussi un article dans le Parisien version papier mais je ne le trouve pas sur le net!
re edit: si j'ai trouvé mais payant Twisted Evil
re re edit : je l'ai téléchargé

ok j'arrête de parler toute seule Razz Razz
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Aurélie14
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MessageSujet: Re: France soir + Le parisien   Ven 30 Juil 2010 - 20:58

Elbaz c'est celui qui par puis qui revient ?
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Renée
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MessageSujet: Re: France soir + Le parisien   Mar 7 Sep 2010 - 13:12

Un interview avec PB dans le Parisien sur la pièce

Désolée, le lien ne marche pas..






Dernière édition par Renée le Mar 7 Sep 2010 - 13:24, édité 2 fois
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Renée
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MessageSujet: Re: France soir + Le parisien   Mar 7 Sep 2010 - 13:17

et un interview dans France-soir




http://www.francesoir.fr/culture/patrick-bruel-revient-au-theatre.17190
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Renée
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MessageSujet: Re: France soir + Le parisien   Mar 7 Sep 2010 - 13:33

Citation :
y a deux choses qui préoccupent Patrick Bruel à quelques heures de son retour sur les planches, ce soir à Paris. D’abord, la rentrée scolaire de ses deux fils, Oscar, 7 ans, et Léon, 5 ans, qui déboulent dans le café où on rencontre le chanteur et comédien. Et puis, il y a cette histoire de « Prénom ». C’est le titre de sa pièce, une comédie où un futur père déclenche un tsunami familial en dévoilant le prénom du bébé à venir.

En savoir plus
«Je n’en veux pas à Laura Smet»
Et un sujet sensible : contrairement aux rumeurs, Patrick ne s’est jamais appelé Maurice, qu’on se le dise.

Huit ans depuis votre dernière pièce, dix-huit entre les deux précédentes… Le théâtre pour vous, c’est à petites doses ?
PATRICK BRUEL. Non, mais ça demande avant tout un coup de coeur pour une pièce, et un emploi du temps difficile à aménager. Il y a une sédentarité qui impose des choix parfois compliqués quand on fait en même temps une carrière de chanteur et d’acteur et qu’on voyage beaucoup. A côté de ça, il y a le plaisir de lire une pièce et de la trouver incontournable, de se dire : Celle-là, je passe pas à côté. Là, qu’est-ce que j’ai ri ! Ça m’était rarement arrivé.

Avez-vous plus de trac avant une pièce que lors d’un tournage ou d’un concert ?
Un peu plus. Parce qu’au théâtre, on n’a pas le droit de se tromper. Si on se trompe, on trahit les auteurs, on plante ses partenaires. En chanson, ce n’est pas grave, on n’engage que soi.

Dans « le Prénom », vous jouez un futur papa…
Qui va dîner chez sa soeur, mariée à son meilleur ami. Je reviens de l’échographie, c’est un garçon, je suis content, et vient la question : Alors, comment tu vas l’appeler ? Je leur balance un prénom, et là… gros malaise ! Les raisons que je donne vont déclencher une discussion qui va faire ressurgir des choses enfouies, beaucoup plus violentes que la situation de départ. En résumé, ça commence très bien, ça finit très mal mais ça reste toujours très drôle !

Vous avez connu ce genre de réactions, pour vos enfants ?
Oscar et Léon, ce n’est pas très extravagant, mais quand même, Oscar, au début, ça a pu surprendre… Nous (NDLR : l’écrivain Amanda Sthers est la mère de ses deux fils) , on a eu de la chance, ça a été une évidence. C’est un choix important : c’est probablement le nom qu’on va le plus prononcer dans notre vie. Donc, ça a un peu surpris, mais une fois que le bébé est arrivé, ça a tout balayé.

Vous-même, vous avez changé de prénom, non ?
Mais pas du tout ! Vous l’avez lu sur Wikipédia, c’est ça ? Tous les journalistes ne me parlent que de ça, ça me rend fou ! Je m’appelle Patrick, je suis né Patrick Benguigui, ça n’a jamais été Maurice. Ma mère est folle de rage. Ça vient des « Guignols », qui m’avaient appelé Maurice à une époque. Je croyais que c’était réglé (il prend son téléphone et demande qu’on rappelle Wikipédia) . Je vais aller les voir avec mon passeport !

Vous avez juste changé de nom, alors ?
Jamais je n’aurais changé de prénom : un prénom, c’est une identité. Le nom, ça ne me gêne pas, je n’ai pas vécu avec mon père, donc je m’en fous. Je l’ai juste gardé pour que mes enfants puissent choisir, en mettant Bruel devant : Bruel-Benguigui.

Comme acteur, vous vous laissez diriger ?
Beaucoup, surtout avec un directeur d’acteurs comme Bernard Murat, qui a une oreille exceptionnelle. Je suis plutôt docile, j’adore être utilisé. Dans la chanson, je décide de tout. Là, je me mets au service de quelqu’un, j’aime bien.

Vous préparez un nouveau disque ?
Je suis en train de terminer les textes. Les musiques sont finies. J’ai beaucoup de retard. Ce sera un album important, c’est pour ça que je prends du temps. Je n’en dis pas plus tant qu’il n’est pas fini. En tout cas, ça donnera lieu à une très longue tournée. Aucune date n’est fixée, on décidera quand on aura l’album dans les mains. J’espère le sortir à la fin de l’année ou début 2011.

« Le Prénom », de Matthieu Delaporte et Alexandre de la Patellière. Mise en scène Bernard Murat. Au Théâtre Edouard-VII, Paris IXe. Avec aussi Valérie Benguigui, Jean-Michel Dupuis, Guillaume de Tonquedec, Judith El Zein. Tél. 01.47.42.59.92.













J'ai fait un copie-colle de l'interview.. Embarassed


Propos recueillis par Thierry Dague
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AlineC
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MessageSujet: Re: France soir + Le parisien   Mar 7 Sep 2010 - 15:25

Je trouve aussi qu'Elbaz a trop de hauts et de bas... beaucoup de contreperformances contre une ou deux bonnes prestations. Et aussi un trés mauvais choix de films
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gaelle
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MessageSujet: Re: France soir + Le parisien   Sam 11 Sep 2010 - 19:31

merci pour l'article
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MessageSujet: Re: France soir + Le parisien   

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