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 10 bonnes raisons pour être contre HADOPI

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Machinou
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MessageSujet: L’été, une saison creuse, le cinéma en crise   Lun 31 Aoû 2009 - 0:16

L’été, une saison creuse, le cinéma en crise ? Pas du tout : selon les derniers chiffres du CNC, le Centre national de la cinématographie (CNC), le mois de juillet a connu une progression de 56,1% par rapport à l'an passé. 20,74 millions d'entrées au compteur pour ce seul mois, et 118 millions d’entrées depuis le début de l’année soit 2,6% de plus qu’en 2008.

la suite ici :
http://www.pcinpact.com/actu/news/52548-cnc-chiffre-cinema-entrees-hadopi.htm
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hadox
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MessageSujet: l'hadopi est une guerre a l'intelligence et au libertées   Lun 31 Aoû 2009 - 0:16

"La nouvelle guerre contre l’intelligence"

Deux ouvrages de Charles Durand, professeur à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, sont particulièrement bienvenus après la campagne pour les élections présidentielles de 2002 au cours de laquelle les candidats ont tous fait preuve d’une belle unanimité dans l’inconscience.

Tous ont observé un superbe silence sur des questions qui engagent l’avenir de tous les peuples du fait que les grands problèmes à résoudre en découlent en grande partie : la communication linguistique internationale. Ces ouvrages peuvent être achetés ou commandés dans n’importe quelle librairie et ils figure également au catalogue des principales librairies en ligne (www.chapitre.com, www.alapage.com, www.amazon.fr, etc.). On peut les trouver par ISBN, titre ou sous-titre :
"La nouvelle guerre contre l’intelligence"
sous-titré : "Les mythologies artificielles" Éditions François-Xavier de Guibert. ISBN : 2868397344, 319 pages préfacé par Philippe de Saint Robert.
"La mise en place des monopoles du savoir"

Éditions L’Harmattan ISBN : 2747517713, 120 pages

« Nous sommes les témoins de l’émergence d’un nouveau type de guerre de nature furtive, une "guerre de velours", dont le but est la conquête des intelligences et l’asservissement des esprits, ouvrant ainsi la voie aux conquérants du XXIe siècle... » La guerre de velours est de nature informationnelle. Elle se propage un peu à la manière d’un virus qui reprogramme son hôte pour le reproduire et le répandre à son tour en l’amplifiant. Pour être efficace, cette guerre doit construire et propager un certain nombre de mythologies artificielles qui s’enracinent comme autant de croyances visant à modifier le comportement des individus de façon durable pour qu’ils servent les intérêts de la minorité menant ce type d’agression. Notre vision du monde est ainsi devenue une déformation importante de la réalité. Se faisant de manière furtive et agissant principalement au niveau des zones d’incertitude inconscientes, en vassalisant des populations entières, la guerre contre l’intelligence fait des dégâts bien réels, même s’ils ne se comptent pas en morts et en destructions physiques. La conquête armée préserve presque toujours le potentiel mental de résistance des nations envahies alors que ce dernier type de guerre le détruit efficacement. Bien que certains pays semblent occuper un rôle central dans ce type d’action, ils n’en sont pas pour autant les uniques protagonistes. Ignorant les frontières nationales et contournant habilement les structures de pouvoir qu’elle contamine généralement au passage, la guerre contre l’intelligence est difficile à combattre car ses cinquièmes colonnes sont nombreuses et puissantes même si elles ne sont pas toujours conscientes du rôle qu’elles jouent, et les limites du front demeurent ardues à repérer. Si cette guerre est si efficace, c’est qu’elle attaque, entre autres, notre principal outil de pensée, c’est-à-dire notre langue, un peu à la manière dont le SIDA attaque notre système immunitaire. Ses motifs sont aussi vieux que l’humanité elle-même. Il s’agit de dominer, posséder, surveiller, commander, contrôler, récompenser et punir tout autant que de s’enrichir. La guerre contre l’intelligence est en train de subvertir nos régimes démocratiques en les vidant de leur substance et en les transformant, lentement mais sûrement, en dictatures déguisées en démocraties à l’intérieur desquelles le citoyen n’est plus soumis à la coercition physique directe mais est puissamment endoctriné et conditionné. « La nouvelle guerre contre l’intelligence » offre une description détaillée des techniques les plus importantes - mais aussi sans doute les plus ignorées par les médias - qui sont utilisées dans la guerre informationnelle et la manipulation mentale à l’échelle des sociétés. A moins que l’humanité ne prenne conscience de l’existence de ce nouveau type de guerre, n’explore les techniques qu’elle utilise pour s’en défendre et ne se décide, une fois pour toutes, à admettre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en toute liberté d’esprit, dans la diversité de leurs langues et la pluralité de leurs cultures comme condition nécessaire à sa survie, ce que l’on nomme actuellement "civilisation" ira au mieux vers la stagnation ou, au pire, vers l’autodestruction impliquant, cette fois, une troisième guerre mondiale avec ses destructions matérielles et ses morts bien réels. Je remercie ceux d’entre vous qui, au cours des trois dernières années, m’ont adressé des informations pertinentes à ce sujet ou des commentaires dont beaucoup ont été inclus dans mon ouvrage. C’est ainsi que vous pourrez éventuellement y retrouver, au fil des pages, certaines de vos idées, suggestions et références. J’ai essayé de « rendre à César ce qui est à César » en citant leurs auteurs et je crois que vous ne trouverez pas d’injustices par omission dans mon ouvrage. « Les mythologies artificielles » fixent le cadre et les conditions dans lesquels cette nouvelle « guerre contre l’intelligence » révèle son efficacité. Le deuxième tome, qui paraîtra dans deux mois présentera « La manipulation mentale par la destruction des langues ». Il expliquera que ce l’on nomme communément « défense de la langue, des cultures et de la pluralité » n’est pas une petite guéguerre d’opérette. Elle conditionne notre survie et donc, à terme, notre indépendance économique et politique. Une fantastique opération de néocolonisation à travers la langue a été enclenchée à l’échelle de la planète. Il est indispensable de la reconnaître pour ce qu’elle est réellement si on veut la combattre efficacement. Enfin, le dernier tome, qui paraîtra avant le mois de mai 2002 décrira « Un nouveau programme pour la conscience ». Nous assistons à un retour du colonialisme qui ne vise plus spécifiquement les pays en voie de développement mais aussi les pays industrialisés. La seule différence par rapport au passé n’est qu’un changement de langage. C’est ainsi que les missions dites "humanitaires", la "coopération économique", les prêts pour favoriser le "développement", "l’aide" à l’éducation ne déguisent souvent qu’une prise de contrôle des leviers de commande des pays qui en sont la cible. La mondialisation des échanges masque en fait une volonté de ligoter certaines populations par la création de liens les rendant dépendants économiquement, politiquement et idéologiquement, et cela en permanence. Ce livre a été conçu pour servir d’arme intellectuelle à tous ceux qui luttent pour l’émergence d’un monde multipolaire dans le respect des langues et des cultures. Il ne s’agit pas d’un "essai" au sens traditionnel du terme mais d’une démonstration claire qui constitue un verdict sans appel prononcé à l’encontre de ceux qui veulent dissoudre nos cultures et nos spécificités respectives pour nous plonger dans un bouillon indifférencié au nom d’un mondialisme déstructurant qui annihilerait notre créativité tout autant qu’il nous vassaliserait politiquement et économiquement. Les idées ne deviennent mobilisatrices que dans la mesure où elles sont sous-tendues par des raisonnements indémontables eux-mêmes étayés par des faits vérifiables et entraînant ainsi des conclusions irréfutables. C’est ce que j’ai voulu accomplir pour tous ceux qui partagent mes préoccupations et, si le but n’était que partiellement atteint, je considérerais m’être rendu utile malgré tout. Vos commentaires à toutes et à tous seront bien sûr les bienvenus !

Charles Durand ECC Université de technologie de Belfort-Montbéliard
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ksawan
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MessageSujet: HADOPI   Lun 31 Aoû 2009 - 0:16

Que les choses soient CLAIRES

NOUS NE SOMMES PAS LA POUR RASSURER LA MENAGERE

Vos enfants iront en taule

et si ce n'est pas eux, ce sera votre mari, chargé de sécuriser sa connexion.

Patrick chéri défend cette loi...

Allez les patinettes, un peu de bon sens!
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hadox
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MessageSujet: l'hadopi est une guerre a l'intelligence et au libertées   Lun 31 Aoû 2009 - 0:17

"La nouvelle guerre contre l’intelligence"

Deux ouvrages de Charles Durand, professeur à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, sont particulièrement bienvenus après la campagne pour les élections présidentielles de 2002 au cours de laquelle les candidats ont tous fait preuve d’une belle unanimité dans l’inconscience.

Tous ont observé un superbe silence sur des questions qui engagent l’avenir de tous les peuples du fait que les grands problèmes à résoudre en découlent en grande partie : la communication linguistique internationale. Ces ouvrages peuvent être achetés ou commandés dans n’importe quelle librairie et ils figure également au catalogue des principales librairies en ligne (www.chapitre.com, www.alapage.com, www.amazon.fr, etc.). On peut les trouver par ISBN, titre ou sous-titre :
"La nouvelle guerre contre l’intelligence"
sous-titré : "Les mythologies artificielles" Éditions François-Xavier de Guibert. ISBN : 2868397344, 319 pages préfacé par Philippe de Saint Robert.
"La mise en place des monopoles du savoir"

Éditions L’Harmattan ISBN : 2747517713, 120 pages

« Nous sommes les témoins de l’émergence d’un nouveau type de guerre de nature furtive, une "guerre de velours", dont le but est la conquête des intelligences et l’asservissement des esprits, ouvrant ainsi la voie aux conquérants du XXIe siècle... » La guerre de velours est de nature informationnelle. Elle se propage un peu à la manière d’un virus qui reprogramme son hôte pour le reproduire et le répandre à son tour en l’amplifiant. Pour être efficace, cette guerre doit construire et propager un certain nombre de mythologies artificielles qui s’enracinent comme autant de croyances visant à modifier le comportement des individus de façon durable pour qu’ils servent les intérêts de la minorité menant ce type d’agression. Notre vision du monde est ainsi devenue une déformation importante de la réalité. Se faisant de manière furtive et agissant principalement au niveau des zones d’incertitude inconscientes, en vassalisant des populations entières, la guerre contre l’intelligence fait des dégâts bien réels, même s’ils ne se comptent pas en morts et en destructions physiques. La conquête armée préserve presque toujours le potentiel mental de résistance des nations envahies alors que ce dernier type de guerre le détruit efficacement. Bien que certains pays semblent occuper un rôle central dans ce type d’action, ils n’en sont pas pour autant les uniques protagonistes. Ignorant les frontières nationales et contournant habilement les structures de pouvoir qu’elle contamine généralement au passage, la guerre contre l’intelligence est difficile à combattre car ses cinquièmes colonnes sont nombreuses et puissantes même si elles ne sont pas toujours conscientes du rôle qu’elles jouent, et les limites du front demeurent ardues à repérer. Si cette guerre est si efficace, c’est qu’elle attaque, entre autres, notre principal outil de pensée, c’est-à-dire notre langue, un peu à la manière dont le SIDA attaque notre système immunitaire. Ses motifs sont aussi vieux que l’humanité elle-même. Il s’agit de dominer, posséder, surveiller, commander, contrôler, récompenser et punir tout autant que de s’enrichir. La guerre contre l’intelligence est en train de subvertir nos régimes démocratiques en les vidant de leur substance et en les transformant, lentement mais sûrement, en dictatures déguisées en démocraties à l’intérieur desquelles le citoyen n’est plus soumis à la coercition physique directe mais est puissamment endoctriné et conditionné. « La nouvelle guerre contre l’intelligence » offre une description détaillée des techniques les plus importantes - mais aussi sans doute les plus ignorées par les médias - qui sont utilisées dans la guerre informationnelle et la manipulation mentale à l’échelle des sociétés. A moins que l’humanité ne prenne conscience de l’existence de ce nouveau type de guerre, n’explore les techniques qu’elle utilise pour s’en défendre et ne se décide, une fois pour toutes, à admettre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en toute liberté d’esprit, dans la diversité de leurs langues et la pluralité de leurs cultures comme condition nécessaire à sa survie, ce que l’on nomme actuellement "civilisation" ira au mieux vers la stagnation ou, au pire, vers l’autodestruction impliquant, cette fois, une troisième guerre mondiale avec ses destructions matérielles et ses morts bien réels. Je remercie ceux d’entre vous qui, au cours des trois dernières années, m’ont adressé des informations pertinentes à ce sujet ou des commentaires dont beaucoup ont été inclus dans mon ouvrage. C’est ainsi que vous pourrez éventuellement y retrouver, au fil des pages, certaines de vos idées, suggestions et références. J’ai essayé de « rendre à César ce qui est à César » en citant leurs auteurs et je crois que vous ne trouverez pas d’injustices par omission dans mon ouvrage. « Les mythologies artificielles » fixent le cadre et les conditions dans lesquels cette nouvelle « guerre contre l’intelligence » révèle son efficacité. Le deuxième tome, qui paraîtra dans deux mois présentera « La manipulation mentale par la destruction des langues ». Il expliquera que ce l’on nomme communément « défense de la langue, des cultures et de la pluralité » n’est pas une petite guéguerre d’opérette. Elle conditionne notre survie et donc, à terme, notre indépendance économique et politique. Une fantastique opération de néocolonisation à travers la langue a été enclenchée à l’échelle de la planète. Il est indispensable de la reconnaître pour ce qu’elle est réellement si on veut la combattre efficacement. Enfin, le dernier tome, qui paraîtra avant le mois de mai 2002 décrira « Un nouveau programme pour la conscience ». Nous assistons à un retour du colonialisme qui ne vise plus spécifiquement les pays en voie de développement mais aussi les pays industrialisés. La seule différence par rapport au passé n’est qu’un changement de langage. C’est ainsi que les missions dites "humanitaires", la "coopération économique", les prêts pour favoriser le "développement", "l’aide" à l’éducation ne déguisent souvent qu’une prise de contrôle des leviers de commande des pays qui en sont la cible. La mondialisation des échanges masque en fait une volonté de ligoter certaines populations par la création de liens les rendant dépendants économiquement, politiquement et idéologiquement, et cela en permanence. Ce livre a été conçu pour servir d’arme intellectuelle à tous ceux qui luttent pour l’émergence d’un monde multipolaire dans le respect des langues et des cultures. Il ne s’agit pas d’un "essai" au sens traditionnel du terme mais d’une démonstration claire qui constitue un verdict sans appel prononcé à l’encontre de ceux qui veulent dissoudre nos cultures et nos spécificités respectives pour nous plonger dans un bouillon indifférencié au nom d’un mondialisme déstructurant qui annihilerait notre créativité tout autant qu’il nous vassaliserait politiquement et économiquement. Les idées ne deviennent mobilisatrices que dans la mesure où elles sont sous-tendues par des raisonnements indémontables eux-mêmes étayés par des faits vérifiables et entraînant ainsi des conclusions irréfutables. C’est ce que j’ai voulu accomplir pour tous ceux qui partagent mes préoccupations et, si le but n’était que partiellement atteint, je considérerais m’être rendu utile malgré tout. Vos commentaires à toutes et à tous seront bien sûr les bienvenus !

Charles Durand ECC Université de technologie de Belfort-Montbéliard
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hadox
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MessageSujet: l'hadopi est une guerre a l'intelligence et au libertées   Lun 31 Aoû 2009 - 0:17

"La nouvelle guerre contre l’intelligence"

Deux ouvrages de Charles Durand, professeur à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, sont particulièrement bienvenus après la campagne pour les élections présidentielles de 2002 au cours de laquelle les candidats ont tous fait preuve d’une belle unanimité dans l’inconscience.

Tous ont observé un superbe silence sur des questions qui engagent l’avenir de tous les peuples du fait que les grands problèmes à résoudre en découlent en grande partie : la communication linguistique internationale. Ces ouvrages peuvent être achetés ou commandés dans n’importe quelle librairie et ils figure également au catalogue des principales librairies en ligne (www.chapitre.com, www.alapage.com, www.amazon.fr, etc.). On peut les trouver par ISBN, titre ou sous-titre :
"La nouvelle guerre contre l’intelligence"
sous-titré : "Les mythologies artificielles" Éditions François-Xavier de Guibert. ISBN : 2868397344, 319 pages préfacé par Philippe de Saint Robert.
"La mise en place des monopoles du savoir"

Éditions L’Harmattan ISBN : 2747517713, 120 pages

« Nous sommes les témoins de l’émergence d’un nouveau type de guerre de nature furtive, une "guerre de velours", dont le but est la conquête des intelligences et l’asservissement des esprits, ouvrant ainsi la voie aux conquérants du XXIe siècle... » La guerre de velours est de nature informationnelle. Elle se propage un peu à la manière d’un virus qui reprogramme son hôte pour le reproduire et le répandre à son tour en l’amplifiant. Pour être efficace, cette guerre doit construire et propager un certain nombre de mythologies artificielles qui s’enracinent comme autant de croyances visant à modifier le comportement des individus de façon durable pour qu’ils servent les intérêts de la minorité menant ce type d’agression. Notre vision du monde est ainsi devenue une déformation importante de la réalité. Se faisant de manière furtive et agissant principalement au niveau des zones d’incertitude inconscientes, en vassalisant des populations entières, la guerre contre l’intelligence fait des dégâts bien réels, même s’ils ne se comptent pas en morts et en destructions physiques. La conquête armée préserve presque toujours le potentiel mental de résistance des nations envahies alors que ce dernier type de guerre le détruit efficacement. Bien que certains pays semblent occuper un rôle central dans ce type d’action, ils n’en sont pas pour autant les uniques protagonistes. Ignorant les frontières nationales et contournant habilement les structures de pouvoir qu’elle contamine généralement au passage, la guerre contre l’intelligence est difficile à combattre car ses cinquièmes colonnes sont nombreuses et puissantes même si elles ne sont pas toujours conscientes du rôle qu’elles jouent, et les limites du front demeurent ardues à repérer. Si cette guerre est si efficace, c’est qu’elle attaque, entre autres, notre principal outil de pensée, c’est-à-dire notre langue, un peu à la manière dont le SIDA attaque notre système immunitaire. Ses motifs sont aussi vieux que l’humanité elle-même. Il s’agit de dominer, posséder, surveiller, commander, contrôler, récompenser et punir tout autant que de s’enrichir. La guerre contre l’intelligence est en train de subvertir nos régimes démocratiques en les vidant de leur substance et en les transformant, lentement mais sûrement, en dictatures déguisées en démocraties à l’intérieur desquelles le citoyen n’est plus soumis à la coercition physique directe mais est puissamment endoctriné et conditionné. « La nouvelle guerre contre l’intelligence » offre une description détaillée des techniques les plus importantes - mais aussi sans doute les plus ignorées par les médias - qui sont utilisées dans la guerre informationnelle et la manipulation mentale à l’échelle des sociétés. A moins que l’humanité ne prenne conscience de l’existence de ce nouveau type de guerre, n’explore les techniques qu’elle utilise pour s’en défendre et ne se décide, une fois pour toutes, à admettre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en toute liberté d’esprit, dans la diversité de leurs langues et la pluralité de leurs cultures comme condition nécessaire à sa survie, ce que l’on nomme actuellement "civilisation" ira au mieux vers la stagnation ou, au pire, vers l’autodestruction impliquant, cette fois, une troisième guerre mondiale avec ses destructions matérielles et ses morts bien réels. Je remercie ceux d’entre vous qui, au cours des trois dernières années, m’ont adressé des informations pertinentes à ce sujet ou des commentaires dont beaucoup ont été inclus dans mon ouvrage. C’est ainsi que vous pourrez éventuellement y retrouver, au fil des pages, certaines de vos idées, suggestions et références. J’ai essayé de « rendre à César ce qui est à César » en citant leurs auteurs et je crois que vous ne trouverez pas d’injustices par omission dans mon ouvrage. « Les mythologies artificielles » fixent le cadre et les conditions dans lesquels cette nouvelle « guerre contre l’intelligence » révèle son efficacité. Le deuxième tome, qui paraîtra dans deux mois présentera « La manipulation mentale par la destruction des langues ». Il expliquera que ce l’on nomme communément « défense de la langue, des cultures et de la pluralité » n’est pas une petite guéguerre d’opérette. Elle conditionne notre survie et donc, à terme, notre indépendance économique et politique. Une fantastique opération de néocolonisation à travers la langue a été enclenchée à l’échelle de la planète. Il est indispensable de la reconnaître pour ce qu’elle est réellement si on veut la combattre efficacement. Enfin, le dernier tome, qui paraîtra avant le mois de mai 2002 décrira « Un nouveau programme pour la conscience ». Nous assistons à un retour du colonialisme qui ne vise plus spécifiquement les pays en voie de développement mais aussi les pays industrialisés. La seule différence par rapport au passé n’est qu’un changement de langage. C’est ainsi que les missions dites "humanitaires", la "coopération économique", les prêts pour favoriser le "développement", "l’aide" à l’éducation ne déguisent souvent qu’une prise de contrôle des leviers de commande des pays qui en sont la cible. La mondialisation des échanges masque en fait une volonté de ligoter certaines populations par la création de liens les rendant dépendants économiquement, politiquement et idéologiquement, et cela en permanence. Ce livre a été conçu pour servir d’arme intellectuelle à tous ceux qui luttent pour l’émergence d’un monde multipolaire dans le respect des langues et des cultures. Il ne s’agit pas d’un "essai" au sens traditionnel du terme mais d’une démonstration claire qui constitue un verdict sans appel prononcé à l’encontre de ceux qui veulent dissoudre nos cultures et nos spécificités respectives pour nous plonger dans un bouillon indifférencié au nom d’un mondialisme déstructurant qui annihilerait notre créativité tout autant qu’il nous vassaliserait politiquement et économiquement. Les idées ne deviennent mobilisatrices que dans la mesure où elles sont sous-tendues par des raisonnements indémontables eux-mêmes étayés par des faits vérifiables et entraînant ainsi des conclusions irréfutables. C’est ce que j’ai voulu accomplir pour tous ceux qui partagent mes préoccupations et, si le but n’était que partiellement atteint, je considérerais m’être rendu utile malgré tout. Vos commentaires à toutes et à tous seront bien sûr les bienvenus !

Charles Durand ECC Université de technologie de Belfort-Montbéliard
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gorgeprofonde68
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MessageSujet: 10 bonnes raison d'etre contre hadopi   Lun 31 Aoû 2009 - 0:17

http://www.numerama.com/magazine/9854-10-bonnes-raisons-de-dire-NON-a-la-loi-Hadopi.html

La loi Hadopi, rebaptisée "Loi Création et Internet", prévoit de mettre en place une Haute Autorité chargée d'avertir d'abord et de sanctionner ensuite les internautes qui ne respecteraient pas les droits d'auteur sur Internet. Selon un sondage réalisé récemment par l'industrie, 74 % des Français seraient favorables à ce système de riposte graduée plutôt qu'à la loi actuelle. Numerama liste 10 raisons non exhaustives pour lesquelles il est impératif de rejeter la loi Hadopi. Piratez-les sur votre blog, sur les forums et dans vos mails !
Riposte graduée

1. Elle ne vise pas les pirates !

La loi ne sanctionne pas le fait de télécharger ou de mettre à disposition sans autorisation des oeuvres protégées par le droit d'auteur. Elle crée en fait un nouveau délit, le "fait, pour la personne titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne (un accès à Internet, ndlr), de ne pas veiller, de manière répétée, à ce que cet accès ne fasse pas l'objet d'une utilisation à des fins de reproduction, de représentation, de mise à disposition ou de communication au public d'oeuvres ou d'objets protégés par un droit d'auteur ou par un droit voisin sans l'autorisation des titulaires de droits lorsqu'elle est requise". Or pour vérifier que l'abonné n'a pas "veillé" à ce que son accès ne soit pas utilisé pour pirater, la Haute Autorité ne pourra s'en remettre qu'à une seule présomption : le fait que l'accès a été en fait utilisé pour pirater. Peu importe que ça soit par l'abonné lui-même ou par ses enfants, son ex-compagne ou un voisin de passage. La loi crée donc une responsabilité du fait d'autrui qui serait une première dans le système juridique français. L'article 1384 du code civil prévoit bien la responsabilité du fait d'autrui, mais uniquement dans des cas où le tiers coupable est jugé incapable (les mineurs par exemple), ou est placé dans une situation de subordination par rapport à son responsable.

2. Elle crée une présomption irréfragable de culpabilité

La loi impose aux abonnés à Internet de protéger leur accès à Internet, par exemple en utilisant les moyens de filtrage proposés par leurs FAI, et dont la liste sera communiquée par la Haute Autorité. Mais comment un abonné qui a mis ces moyens de filtrage en place pourra-t-il prouver sa bonne foi s'il est accusé du contraire ? Comment prouver qu'à une heure donnée, un jour donné, le mécanisme de filtrage était bien activé sur l'ordinateur de l'accusé ? Ca n'est plus la présomption d'innocence qui préside, mais une présomption de culpabilité qui ne pourra en aucun cas être renversée. La loi Hadopi bafoue les droits de la défense en feignant d'ignorer que ces droits, dans les faits, ne pourront jamais être exercés.

3. Elle est déjà obsolète.

Puisqu'il n'est techniquement possible que de trouver l'adresse IP de ceux qui partagent les oeuvres et non de ceux qui les téléchargent depuis des serveurs distants, le projet de loi Hadopi ne vise de fait que le P2P dans son dispositif. Or aujourd'hui le piratage se produit au moins autant sur les serveurs de newsgroups et les sites de téléchargements et de stockage comme RapidShare, dont les utilisateurs sont mis à l'abri de toute procédure. De plus, les nouvelles générations de réseaux P2P sont conçues de façon à masquer l'adresse IP des utilisateurs qui partagent des fichiers, ou à ne pas pouvoir associer de façon certaine une adresse IP à un contenu partagé. Sachant qu'il est toujours politiquement beaucoup plus facile de créer une Autorité administrative que d'en démanteler une, est-il utile d'aggraver la charge publique par une énième Haute Autorité qui sera très rapidement incapable de travailler, ou de façon tellement anecdotique que son efficacité sera nulle ?

4. Elle interdit même le P2P légal.

Il n'existe et ne peut exister aucune base de données des oeuvres protégées par les droits d'auteurs. Donc le père de famille qui veut sécuriser son accès à Internet conformément aux obligations disposées par la loi Hadopi devra bloquer l'ensemble du P2P sur sa ligne, car aucun filtre ne pourra bloquer uniquement les téléchargements et uploads d'oeuvres protégées. De fait, c'est donc l'ensemble du P2P légal qui est mis au banc par le projet de loi. Il y a fort à parier qu'en plus, les FAI qui devront communiquer une liste d'outils de filtrages "efficaces" proposeront des outils qui bloquent automatiquement tous les logiciels d'échange comme eMule, BitTorrent et consorts.

5. Elle nécessite un fichage contraire à la jurisprudence de la CNIL

Pour mettre en oeuvre la riposte graduée, la Haute Autorité devra connaître l'historique des éventuels messages d'avertissement envoyés auparavant aux abonnés. Elle doit donc conserver les données d'infraction pendant une période longue. Si l'abonné est sanctionné par la suspension de son abonnement à Internet, son nom doit être inscrit pendant un an dans un registre communiqué aux fournisseurs d'accès à Internet, qui ont l'obligation de le consulter avant toute ouverture d'accès. Si le nom du client y figure, l'abonné ne peut pas s'inscrire. Or par le passé, la CNIL n'a autorisé ce type de fichage qu'à la condition expresse que le nom de la personne soit retiré dès lors que le dommage qu'il a causé est réparé (un remboursement d'impayé pour être retiré du fichage de la Banque de France, par exemple). Or ici, le fichage reste actif pendant un an, sans que l'abonné n'ait la possibilité de mettre fin au dommage qu'il a causé par sa négligence.
On notera aussi que la conservation des données qu'implique la mise en oeuvre de la riposte graduée est équivalente à celle imposée aux FAI pour les besoins de la lutte contre le terrorisme. De quoi se poser des questions sur la proportionnalité du mécanisme au but poursuivi.

6. Elle crée une justice à deux vitesses, selon que vous serez puissant ou misérable.

La Haute Autorité chargée de mettre en oeuvre la riposte graduée avertira et sanctionnera les internautes qui ont partagé illégalement des oeuvres protégées par le droit d'auteur. Mais quelles oeuvres ? Elle n'agira que sur la base de relevés effectués par les ayant droits eux-mêmes, c'est-à-dire par ceux qui ont la puissance financière pour effectuer un contrôle et un relevé des adresses IP sur Internet pour protéger leurs oeuvres. En clair, les majors du disque et du cinéma. Les petits labels ou les artistes indépendants seront de fait exclu du mécanisme de défense de leurs droits prévu par la loi Hadopi, quand bien même leurs oeuvres seraient piratées massivement.

7. Elle encourage la politique de l'autruche.

Il suffit de regarder le contenu des accords de l'Elysée pour voir que les industries culturelles estiment qu'elles n'ont pas à améliorer l'attractivité de leurs offres légales tant que la riposte graduée prévue par la loi Hadopi n'est pas effective. C'est-à-dire, au mieux, pas avant le premier trimestre 2009. Et encore, en fait, bien après, puisque l'accord prévoit un délai d'un an à compter de la mise en oeuvre effective de la riposte graduée. Au moins si la loi Hadopi était rejetée, les industries culturelles se décideraient peut-être enfin à se donner un grand coup de pied dans le derrière pour proposer aux consommateurs ce qu'ils attendent. C'est la base de tout commerce.

8. Elle a été jugée contraire aux droits de l'Homme par le Parlement Européen

Comment, alors qu'elle sera présidente de l'Union Européenne, la France peut-elle ignorer une sanction aussi lourde du Parlement européen ? Le 10 avril 2008, les eurodéputés ont voté une résolution qui "invite la Commission et les États membres à éviter de prendre des mesures qui entrent en contradiction avec les libertés civiques et les droits de l'homme et avec les principes de proportionnalité, d'efficacité et de dissuasion, telles que l'interruption de l'accès à l'Internet."

9. Elle ne sera pas plus efficace que la loi DADVSI votée il y a trois ans.

Nulle part au monde les tentatives de dissuasion et de répression n'ont fait baisser le nombre de contenus piratés et surtout n'ont fait grimpé le nombre de CD et DVD vendus. Dix ans après l'arrivée de Napster, il est peut-être temps de changer enfin de stratégie.

10. Elle coûtera extrêmement cher à mettre en oeuvre pour l'Etat

Lors des Assises du numérique, le président de l'Autorité de Régulation des Mesures Techniques et probable futur président de l'Hadopi s'est dit prêt à mettre en place "un processus de traitement automatisé permettant l’envoi de 10 000 messages d’avertissements par jour". 10.000 messages par jours, ce sont 3,65 millions de messages par an. Pour les envoyer, il faut connaître l'adresse IP de l'abonné, et demander l'adresse e-mail correspondante au FAI. L'arrêté du 22 août 2006 pris en application de l’article R. 213-1 du code de procédure pénale prévoit que l'identification d’un abonné ADSL et de son fournisseur d’accès internet donne lieu à une indemnité forfaitaire de 8,50 euro par IP. Soit un coût global de 31 millions d'euros par an, auquel doivent s'ajouter les frais postaux d'envois de lettres en recommandé exigées au minimum lors du deuxième avertissement, les frais de relevés des infractions, les frais de conservation des données, et les frais de fonctionnement administratifs de la Haute Autorité.
Pour que l'Hadopi ne creuse pas le déficit budgétaire de l'Etat, elle devra donc générer en retour au moins 31 millions d'euros de recettes fiscales chaque année par l'augmentation supposée des ventes sur les plateformes légales. Rapide calcul. Un MP3 vendu 0,99 euros sur Internet rapporte à l'Etat 16 centimes d'euros de TVA. Pour aller à l'équilibre, il faudrait que les Français achètent environ 194 millions de titres par an en plus de ceux qu'ils achètent déjà - ce qui suppose au passage qu'ils n'achètent pas sur iTunes, où la TVA bénéficie au Luxembourg. A titre de comparaison, les ventes de musique sur Internet en France au premier trimestre 2008 ont rapporté à l'industrie moins de 7 millions d'euros HT. On veut bien croire en faisant un effort à une augmentation des ventes consécutive à l'adoption de la loi Hadopi, mais à ce point ?
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MessageSujet: RadioHead et HADOPI   Lun 31 Aoû 2009 - 0:17

http://www.lefigaro.fr/medias/2009/08/14/04002-20090814ARTFIG00045-radiohead-porte-un-coup-fatal-a-l-album-.php


Le groupe anglais préfère produire des chansons à l'unité destinées au téléchargement.

Tuer ou être tué. Radiohead a fait son choix. Le groupe anglais mené par Thom Yorke a annoncé, dans un entretien au magazine spécialisé américain The Believer, qu'il arrêterait de faire des albums. Continuer «nous tuerait», assure Thom Yorke. Il a donc préféré signer l'arrêt de mort du CD. À la place, Radiohead veut se concentrer sur la production de singles et maxis (chansons à l'unité) à télécharger.

«Aucun de nous ne veut recommencer ce cirque créatif qu'est un album. C'est devenu une véritable corvée», explique Thom Yorke. Il préfère privilégier des singles distribués uniquement en ligne, à l'instar de son dernier opus, Harry Patch (In Memory Of), et réfléchit à l'écriture de pièces symphoniques. «Ensuite, on les enregistrerait en live et c'est tout, fini», indique-t-il. Radiohead se serait privé de ce type d'expression en raison des contraintes liées au format album.

Le groupe s'inscrit, avec ce changement de cap, dans la droite lignée des nouveaux modes de consommation de musique. Sur les plates-formes de téléchargement ainsi que sur les sites d'écoute comme Deezer et Spotify, les internautes constituent en effet des listes de lecture («playlists») de leurs titres favoris, en remplacement des albums traditionnels. Une pratique où les morceaux produits et distribués à l'unité par Radiohead trouveront parfaitement leur place.

Prix fixé par les internautes

Avec cette nouvelle rupture, Radiohead continue de s'affranchir des conventions de l'industrie musicale. Après la sortie de son sixième album, Hail to the Thief, en 2003, Radiohead n'avait pas renouvelé son contrat avec sa maison de disques EMI. Le groupe avait ensuite sorti son septième album, In Rainbows, en octobre 2007 sans label. Mieux, la bande à Thom Yorke avait fait le pari de mettre son œuvre en téléchargement libre sur Internet, laissant les internautes en fixer le prix. Il s'est écoulé pour un prix moyen de 6 dollars sur la Toile. Vendu ensuite en téléchargement sur iTunes et dans le commerce «physique», soutenu par une tournée de concerts du groupe, l'album s'était écoulé à 3 millions d'exemplaires un an après sa sortie. L'initiative de Radiohead avait inspiré des paris marketing comparables à plusieurs autres artistes. Les groupes de rock Coldplay et Sigur Ros avaient ainsi offert le premier single de leur album en téléchargement gratuit. Le slammeur Saul Williams avait permis un téléchargement partiel gratuit de sa dernière œuvre. La cantatrice Barbara Hendricks avait également laissé les internautes télécharger son dernier opus à prix libre.

Seul le marché est encore à la traîne du pari tenté par Radiohead. En 2008, le téléchargement d'albums a en effet progressé de 37 % dans le monde, quand les singles ont grimpé de 24 %, rapporte la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI). En France, au premier trimestre 2009, les téléchargements d'albums ont progressé plus vite (+ 32 %) que les singles (+ 1 %) pour un chiffre d'affaires équivalent de 3,1 millions d'euros.[u]
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MessageSujet: HADOPI à l'Assemblée : libertés en danger   Lun 31 Aoû 2009 - 0:18

HADOPI à l'Assemblée : libertés en danger


Paris, le 23 juillet 2009 - Alors que l'examen du projet de loi HADOPI 2 se poursuit à l'Assemblée nationale, les contre-vérités s'accumulent. Le gouvernement et la majorité font état de leur méconnaissance profonde des réalités technologiques et sociétales. Dans cette tentative de contournement de la décision du Conseil constitutionnel, les vrais enjeux du texte sont totalement ignorés. Toutefois, cet acharnement à imposer la « riposte graduée » ne saurait masquer les nombreuses failles de ce projet de loi.

Le ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand et le ministre de la justice, Michèle Alliot-Marie, refusent de participer au débat et ignorent les motifs flagrants d'inconstitutionnalité du projet de loi HADOPI 2. Ce dernier maintient la présomption de culpabilité relevée par le Conseil constitutionnel dans sa décision du 10 juin 2009. Le gouvernement s'obstine également à imposer une peine de suspension de la connexion Internet prononcée dans le cadre de l'ordonnance pénale, une procédure judiciaire expéditive jusqu'ici réservée à des infractions faciles à établir donnant lieu à des sanctions mineures.

« La justice expéditive instaurée par l'HADOPI 2 au mépris des droits de la défense et de la liberté d'expression est une dérive dangereuse. Le silence pesant des ministres et des députés de la majorité sur ces sujets fondamentaux constitue un véritable déni de démocratie ! » s'indigne Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.

En plus de ces menaces pesant sur les libertés individuelles, les contre-sens s'accumulent sur la nouvelle donne culturelle. Internet est en permanence assimilé aux médias traditionnels1 et ses caractéristiques fondamentales sont niées. Cette technologie révolutionne pourtant la diffusion de la connaissance et peut servir le progrès démocratique, à condition d'en respecter le principe originel qu'est la libre circulation de l'information. De nouveaux droits doivent ainsi être accordés au public afin de repenser l'économie de la création2.

« Cette vision extrémiste et répressive du droit d'auteur ne pourra jamais permettre aux artistes et à leur public d'avancer dans l'ère numérique. Il faut se libérer du contrôle qu'exercent les grands groupes du divertissement sur la culture, de leurs modèles économiques dépassés, et de leur influence néfaste sur la majorité. L'HADOPI demeure plus que jamais une usine à gaz dangereuse et vouée à l'échec. » conclut Zimmermann.

http://www.laquadrature.net
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MessageSujet: "La nouvelle guerre contre l’intelligence"   Lun 31 Aoû 2009 - 0:18

"La nouvelle guerre contre l’intelligence"

Deux ouvrages de Charles Durand, professeur à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, sont particulièrement bienvenus après la campagne pour les élections présidentielles de 2002 au cours de laquelle les candidats ont tous fait preuve d’une belle unanimité dans l’inconscience.

Tous ont observé un superbe silence sur des questions qui engagent l’avenir de tous les peuples du fait que les grands problèmes à résoudre en découlent en grande partie : la communication linguistique internationale. Ces ouvrages peuvent être achetés ou commandés dans n’importe quelle librairie et ils figure également au catalogue des principales librairies en ligne (www.chapitre.com, www.alapage.com, www.amazon.fr, etc.). On peut les trouver par ISBN, titre ou sous-titre :
"La nouvelle guerre contre l’intelligence"
sous-titré : "Les mythologies artificielles" Éditions François-Xavier de Guibert. ISBN : 2868397344, 319 pages préfacé par Philippe de Saint Robert.
"La mise en place des monopoles du savoir"

Éditions L’Harmattan ISBN : 2747517713, 120 pages

« Nous sommes les témoins de l’émergence d’un nouveau type de guerre de nature furtive, une "guerre de velours", dont le but est la conquête des intelligences et l’asservissement des esprits, ouvrant ainsi la voie aux conquérants du XXIe siècle... » La guerre de velours est de nature informationnelle. Elle se propage un peu à la manière d’un virus qui reprogramme son hôte pour le reproduire et le répandre à son tour en l’amplifiant. Pour être efficace, cette guerre doit construire et propager un certain nombre de mythologies artificielles qui s’enracinent comme autant de croyances visant à modifier le comportement des individus de façon durable pour qu’ils servent les intérêts de la minorité menant ce type d’agression. Notre vision du monde est ainsi devenue une déformation importante de la réalité. Se faisant de manière furtive et agissant principalement au niveau des zones d’incertitude inconscientes, en vassalisant des populations entières, la guerre contre l’intelligence fait des dégâts bien réels, même s’ils ne se comptent pas en morts et en destructions physiques. La conquête armée préserve presque toujours le potentiel mental de résistance des nations envahies alors que ce dernier type de guerre le détruit efficacement. Bien que certains pays semblent occuper un rôle central dans ce type d’action, ils n’en sont pas pour autant les uniques protagonistes. Ignorant les frontières nationales et contournant habilement les structures de pouvoir qu’elle contamine généralement au passage, la guerre contre l’intelligence est difficile à combattre car ses cinquièmes colonnes sont nombreuses et puissantes même si elles ne sont pas toujours conscientes du rôle qu’elles jouent, et les limites du front demeurent ardues à repérer. Si cette guerre est si efficace, c’est qu’elle attaque, entre autres, notre principal outil de pensée, c’est-à-dire notre langue, un peu à la manière dont le SIDA attaque notre système immunitaire. Ses motifs sont aussi vieux que l’humanité elle-même. Il s’agit de dominer, posséder, surveiller, commander, contrôler, récompenser et punir tout autant que de s’enrichir. La guerre contre l’intelligence est en train de subvertir nos régimes démocratiques en les vidant de leur substance et en les transformant, lentement mais sûrement, en dictatures déguisées en démocraties à l’intérieur desquelles le citoyen n’est plus soumis à la coercition physique directe mais est puissamment endoctriné et conditionné. « La nouvelle guerre contre l’intelligence » offre une description détaillée des techniques les plus importantes - mais aussi sans doute les plus ignorées par les médias - qui sont utilisées dans la guerre informationnelle et la manipulation mentale à l’échelle des sociétés. A moins que l’humanité ne prenne conscience de l’existence de ce nouveau type de guerre, n’explore les techniques qu’elle utilise pour s’en défendre et ne se décide, une fois pour toutes, à admettre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en toute liberté d’esprit, dans la diversité de leurs langues et la pluralité de leurs cultures comme condition nécessaire à sa survie, ce que l’on nomme actuellement "civilisation" ira au mieux vers la stagnation ou, au pire, vers l’autodestruction impliquant, cette fois, une troisième guerre mondiale avec ses destructions matérielles et ses morts bien réels. Je remercie ceux d’entre vous qui, au cours des trois dernières années, m’ont adressé des informations pertinentes à ce sujet ou des commentaires dont beaucoup ont été inclus dans mon ouvrage. C’est ainsi que vous pourrez éventuellement y retrouver, au fil des pages, certaines de vos idées, suggestions et références. J’ai essayé de « rendre à César ce qui est à César » en citant leurs auteurs et je crois que vous ne trouverez pas d’injustices par omission dans mon ouvrage. « Les mythologies artificielles » fixent le cadre et les conditions dans lesquels cette nouvelle « guerre contre l’intelligence » révèle son efficacité. Le deuxième tome, qui paraîtra dans deux mois présentera « La manipulation mentale par la destruction des langues ». Il expliquera que ce l’on nomme communément « défense de la langue, des cultures et de la pluralité » n’est pas une petite guéguerre d’opérette. Elle conditionne notre survie et donc, à terme, notre indépendance économique et politique. Une fantastique opération de néocolonisation à travers la langue a été enclenchée à l’échelle de la planète. Il est indispensable de la reconnaître pour ce qu’elle est réellement si on veut la combattre efficacement. Enfin, le dernier tome, qui paraîtra avant le mois de mai 2002 décrira « Un nouveau programme pour la conscience ». Nous assistons à un retour du colonialisme qui ne vise plus spécifiquement les pays en voie de développement mais aussi les pays industrialisés. La seule différence par rapport au passé n’est qu’un changement de langage. C’est ainsi que les missions dites "humanitaires", la "coopération économique", les prêts pour favoriser le "développement", "l’aide" à l’éducation ne déguisent souvent qu’une prise de contrôle des leviers de commande des pays qui en sont la cible. La mondialisation des échanges masque en fait une volonté de ligoter certaines populations par la création de liens les rendant dépendants économiquement, politiquement et idéologiquement, et cela en permanence. Ce livre a été conçu pour servir d’arme intellectuelle à tous ceux qui luttent pour l’émergence d’un monde multipolaire dans le respect des langues et des cultures. Il ne s’agit pas d’un "essai" au sens traditionnel du terme mais d’une démonstration claire qui constitue un verdict sans appel prononcé à l’encontre de ceux qui veulent dissoudre nos cultures et nos spécificités respectives pour nous plonger dans un bouillon indifférencié au nom d’un mondialisme déstructurant qui annihilerait notre créativité tout autant qu’il nous vassaliserait politiquement et économiquement. Les idées ne deviennent mobilisatrices que dans la mesure où elles sont sous-tendues par des raisonnements indémontables eux-mêmes étayés par des faits vérifiables et entraînant ainsi des conclusions irréfutables. C’est ce que j’ai voulu accomplir pour tous ceux qui partagent mes préoccupations et, si le but n’était que partiellement atteint, je considérerais m’être rendu utile malgré tout. Vos commentaires à toutes et à tous seront bien sûr les bienvenus !

Charles Durand ECC Université de technologie de Belfort-Montbéliard
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MessageSujet: Hadopi RAdiaoHead   Lun 31 Aoû 2009 - 0:18

http://www.lefigaro.fr/medias/2009/08/14/04002-20090814ARTFIG00045-radiohead-porte-un-coup-fatal-a-l-album-.php


Le groupe anglais préfère produire des chansons à l'unité destinées au téléchargement.

Tuer ou être tué. Radiohead a fait son choix. Le groupe anglais mené par Thom Yorke a annoncé, dans un entretien au magazine spécialisé américain The Believer, qu'il arrêterait de faire des albums. Continuer «nous tuerait», assure Thom Yorke. Il a donc préféré signer l'arrêt de mort du CD. À la place, Radiohead veut se concentrer sur la production de singles et maxis (chansons à l'unité) à télécharger.

«Aucun de nous ne veut recommencer ce cirque créatif qu'est un album. C'est devenu une véritable corvée», explique Thom Yorke. Il préfère privilégier des singles distribués uniquement en ligne, à l'instar de son dernier opus, Harry Patch (In Memory Of), et réfléchit à l'écriture de pièces symphoniques. «Ensuite, on les enregistrerait en live et c'est tout, fini», indique-t-il. Radiohead se serait privé de ce type d'expression en raison des contraintes liées au format album.

Le groupe s'inscrit, avec ce changement de cap, dans la droite lignée des nouveaux modes de consommation de musique. Sur les plates-formes de téléchargement ainsi que sur les sites d'écoute comme Deezer et Spotify, les internautes constituent en effet des listes de lecture («playlists») de leurs titres favoris, en remplacement des albums traditionnels. Une pratique où les morceaux produits et distribués à l'unité par Radiohead trouveront parfaitement leur place.

Prix fixé par les internautes

Avec cette nouvelle rupture, Radiohead continue de s'affranchir des conventions de l'industrie musicale. Après la sortie de son sixième album, Hail to the Thief, en 2003, Radiohead n'avait pas renouvelé son contrat avec sa maison de disques EMI. Le groupe avait ensuite sorti son septième album, In Rainbows, en octobre 2007 sans label. Mieux, la bande à Thom Yorke avait fait le pari de mettre son œuvre en téléchargement libre sur Internet, laissant les internautes en fixer le prix. Il s'est écoulé pour un prix moyen de 6 dollars sur la Toile. Vendu ensuite en téléchargement sur iTunes et dans le commerce «physique», soutenu par une tournée de concerts du groupe, l'album s'était écoulé à 3 millions d'exemplaires un an après sa sortie. L'initiative de Radiohead avait inspiré des paris marketing comparables à plusieurs autres artistes. Les groupes de rock Coldplay et Sigur Ros avaient ainsi offert le premier single de leur album en téléchargement gratuit. Le slammeur Saul Williams avait permis un téléchargement partiel gratuit de sa dernière œuvre. La cantatrice Barbara Hendricks avait également laissé les internautes télécharger son dernier opus à prix libre.

Seul le marché est encore à la traîne du pari tenté par Radiohead. En 2008, le téléchargement d'albums a en effet progressé de 37 % dans le monde, quand les singles ont grimpé de 24 %, rapporte la Fédération internationale de l'industrie phonographique (IFPI). En France, au premier trimestre 2009, les téléchargements d'albums ont progressé plus vite (+ 32 %) que les singles (+ 1 %) pour un chiffre d'affaires équivalent de 3,1 millions d'euros.[u]
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MessageSujet: Vue de suisse !   Lun 31 Aoû 2009 - 0:19

http://www.tdg.ch/actu/hi-tech/hadopi-adoptee-loi-rien-2009-05-12

Intrigues, violence, menaces, suspense, rebondissements à foison… L’un des feuilletons législatifs les plus palpitants de la Ve République française a pris fin – du moins provisoirement – hier à 16 h 43, avec l’adoption de la loi Hadopi par l’Assemblée nationale de nos voisins. Nicolas Sarkozy était monté personnellement au créneau pour soutenir ce texte censé défendre la création sur Internet.

Comme pour souligner l’importance de l’événement, ils étaient tous là, ou presque, les élus de l’Hexagone: 557 députés sur 577. Après un rejet surprise le 9 avril dernier, l’Hadopi a finalement été approuvée par 296 voix pour, 233 contre et 28 abstentions. Une courte victoire qui met fin à un long chemin de croix pour une loi controversée, contestée et sans doute… inapplicable.

L’Hadopi, c’est quoi? L’acronyme signifie Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Il s’agit d’un dispositif administratif antipiratage particulièrement retors, appelé aussi «riposte graduée».

Qu’on en juge: ce sont les ayants droit eux-mêmes qui feront la police. La loi prévoit en effet que la traque des téléchargements illicites revient aux représentants des industries (musique, cinéma, jeux vidéo…) qui s’estiment lésées. Ceux-ci scruteront le trafic Internet pour récolter les adresses IP (soit le code identifiant chaque ordinateur connecté à la Toile) des contrevenants. L’internaute attrapé recevra un avertissement. On le forcera à installer un logiciel espion sur sa machine – logiciel qui, dans sa version actuelle, ne fonctionnerait que sous Windows, laissant les utilisateurs de Mac et Linux (10% des internautes français) à l’abri des poursuites!

Triple peine! Il y a pire. S’il est cueilli une seconde fois, le cybercitoyen verra sa connexion Internet coupée et devra s’acquitter d’une lourde amende… tout en continuant à payer son abonnement!

L’accusé n’ayant pratiquement aucun moyen de recourir contre la décision de la nouvelle autorité administrative, une simple dénonciation suffira à le condamner. Or, les adresses IP sont tout sauf fiables, notamment avec les connexions sans fil, relativement faciles à pirater. Autant pour la présomption d’innocence! Les députés socialistes ont d’ailleurs annoncé qu’ils allaient saisir le Conseil constitutionnel, lequel ne manquera pas d’annuler tout ou partie de la loi…

Si cela ne suffisait pas, le Parlement européen a, lui, déjà pratiquement mis l’Hadopi hors la loi! Comment? En approuvant – à quatre reprises et avec une écrasante majorité à chaque fois – un amendement qui fait de l’accès à Internet un droit fondamental des citoyens…

TF1, une chaîne sous influence. Comme si cela ne suffisait pas, la loi a coûté son job au responsable du pôle innovation Web de TF1, Jérôme Bourreau-Guggenheim (31 ans). Opposé à l’Hadopi, celui-ci avait envoyé, à titre privé, un courriel à sa députée, Françoise de Panafieu (UMP), lui demandant de ne pas voter la loi. Le message a fini dans les mains de la ministre de la Culture, Christine Albanel, qui l’a fait suivre à la direction de TF1, favorable, elle, à l’Hadopi… Quelques jours plus tard, Jérôme Bourreau-Guggenheim était limogé. Vous avez dit «Hadopigate»?

Cryptage et terroristes. Les internautes qui voudront continuer à télécharger illégalement ont une solution toute prête: les services de cryptage. Le site suédois The Pirate Bay prépare le sien, appelé iPredator. En France, des petits plaisantins s’apprêtent à lancer très sérieusement Ipodah (lire à l’envers…), un logiciel qui rend le trafic Internet anonyme. Et hop, contournée, la loi Hadopi! Conséquence inattendue et inquiétante: la tâche des cyberlimiers de la police française, la vraie, risque d’être sérieusement compliquée par l’explosion annoncée du cryptage, arme favorite des terroristes et des pédophiles…

Scénario en or. Techniquement difficile, voire impossible à mettre en place, rendue vraisemblablement caduque par le Parlement européen, la loi Hadopi semble mort-née. Reste une consolation pour Sarkozy (ou TF1): les mille et une péripéties qui ont entouré son douloureux accouchement constituent un scénario en or pour une série télé. De celles que les internautes aiment télécharger illégalement… 

Une loi qui fait beaucoup causer

Etalés sur deux mois, les débats autour de la loi Hadopi ont généré des propos plus ou moins pertinents. Florilège.

«Derrière ce texte, je vois l’action de grands groupes, de l’ensemble du secteur de la production musicale et audiovisuelle, qui tentent de faire face à une mutation de leur modèle économique. Je comprends leur désarroi. Voir fondre 50% de leur chiffre d’affaires en quelques années, c’est dur. Mais ce fut également difficile pour les moines copistes de voir arriver l’imprimerie et pour les éleveurs de chevaux de trait de voir arriver l’automobile (Lionel Tardy, député Ump, Haute-Savoie).»

«On dit que maintenant, c’est la scène qui va rapporter de l’argent (aux artistes)… Oui, mais sauf pour un infirme, faut pas déconner quoi! (Laurent Voulzy, chanteur)»

«Le soir, quand je rentre dans ma chambre, c’est troublant, j’ai plein de mails à lire et la plupart du temps, les gens s’y connaissent plus que nous (Jean Dionis du Séjour, député, Nouveau Centre).»

«Croire que les mômes vont arrêter de télécharger des morceaux et acheter des CD, c’est dire: «Je connais pas la vie!» Je ne sais pas ce qui passe dans la vie! (Daniel Cohn-Bendit, eurodéputé, Vert).»

«La peur du gendarme n’est pas le commencement de la sagesse, c’est le commencement de la violence (Francis Lalanne, chanteur).» LS
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MessageSujet: Re: 10 bonnes raisons pour être contre HADOPI   Lun 31 Aoû 2009 - 0:19

HADOPI à l'Assemblée : libertés en danger


Paris, le 23 juillet 2009 - Alors que l'examen du projet de loi HADOPI 2 se poursuit à l'Assemblée nationale, les contre-vérités s'accumulent. Le gouvernement et la majorité font état de leur méconnaissance profonde des réalités technologiques et sociétales. Dans cette tentative de contournement de la décision du Conseil constitutionnel, les vrais enjeux du texte sont totalement ignorés. Toutefois, cet acharnement à imposer la « riposte graduée » ne saurait masquer les nombreuses failles de ce projet de loi.

Le ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand et le ministre de la justice, Michèle Alliot-Marie, refusent de participer au débat et ignorent les motifs flagrants d'inconstitutionnalité du projet de loi HADOPI 2. Ce dernier maintient la présomption de culpabilité relevée par le Conseil constitutionnel dans sa décision du 10 juin 2009. Le gouvernement s'obstine également à imposer une peine de suspension de la connexion Internet prononcée dans le cadre de l'ordonnance pénale, une procédure judiciaire expéditive jusqu'ici réservée à des infractions faciles à établir donnant lieu à des sanctions mineures.

« La justice expéditive instaurée par l'HADOPI 2 au mépris des droits de la défense et de la liberté d'expression est une dérive dangereuse. Le silence pesant des ministres et des députés de la majorité sur ces sujets fondamentaux constitue un véritable déni de démocratie ! » s'indigne Jérémie Zimmermann, porte-parole de La Quadrature du Net.

En plus de ces menaces pesant sur les libertés individuelles, les contre-sens s'accumulent sur la nouvelle donne culturelle. Internet est en permanence assimilé aux médias traditionnels1 et ses caractéristiques fondamentales sont niées. Cette technologie révolutionne pourtant la diffusion de la connaissance et peut servir le progrès démocratique, à condition d'en respecter le principe originel qu'est la libre circulation de l'information. De nouveaux droits doivent ainsi être accordés au public afin de repenser l'économie de la création2.

« Cette vision extrémiste et répressive du droit d'auteur ne pourra jamais permettre aux artistes et à leur public d'avancer dans l'ère numérique. Il faut se libérer du contrôle qu'exercent les grands groupes du divertissement sur la culture, de leurs modèles économiques dépassés, et de leur influence néfaste sur la majorité. L'HADOPI demeure plus que jamais une usine à gaz dangereuse et vouée à l'échec. » conclut Zimmermann.

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MessageSujet: Hadopie Utopie   Lun 31 Aoû 2009 - 0:20

"La nouvelle guerre contre l’intelligence"

Deux ouvrages de Charles Durand, professeur à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, sont particulièrement bienvenus après la campagne pour les élections présidentielles de 2002 au cours de laquelle les candidats ont tous fait preuve d’une belle unanimité dans l’inconscience.

Tous ont observé un superbe silence sur des questions qui engagent l’avenir de tous les peuples du fait que les grands problèmes à résoudre en découlent en grande partie : la communication linguistique internationale. Ces ouvrages peuvent être achetés ou commandés dans n’importe quelle librairie et ils figure également au catalogue des principales librairies en ligne (www.chapitre.com, www.alapage.com, www.amazon.fr, etc.). On peut les trouver par ISBN, titre ou sous-titre :
"La nouvelle guerre contre l’intelligence"
sous-titré : "Les mythologies artificielles" Éditions François-Xavier de Guibert. ISBN : 2868397344, 319 pages préfacé par Philippe de Saint Robert.
"La mise en place des monopoles du savoir"

Éditions L’Harmattan ISBN : 2747517713, 120 pages

« Nous sommes les témoins de l’émergence d’un nouveau type de guerre de nature furtive, une "guerre de velours", dont le but est la conquête des intelligences et l’asservissement des esprits, ouvrant ainsi la voie aux conquérants du XXIe siècle... » La guerre de velours est de nature informationnelle. Elle se propage un peu à la manière d’un virus qui reprogramme son hôte pour le reproduire et le répandre à son tour en l’amplifiant. Pour être efficace, cette guerre doit construire et propager un certain nombre de mythologies artificielles qui s’enracinent comme autant de croyances visant à modifier le comportement des individus de façon durable pour qu’ils servent les intérêts de la minorité menant ce type d’agression. Notre vision du monde est ainsi devenue une déformation importante de la réalité. Se faisant de manière furtive et agissant principalement au niveau des zones d’incertitude inconscientes, en vassalisant des populations entières, la guerre contre l’intelligence fait des dégâts bien réels, même s’ils ne se comptent pas en morts et en destructions physiques. La conquête armée préserve presque toujours le potentiel mental de résistance des nations envahies alors que ce dernier type de guerre le détruit efficacement. Bien que certains pays semblent occuper un rôle central dans ce type d’action, ils n’en sont pas pour autant les uniques protagonistes. Ignorant les frontières nationales et contournant habilement les structures de pouvoir qu’elle contamine généralement au passage, la guerre contre l’intelligence est difficile à combattre car ses cinquièmes colonnes sont nombreuses et puissantes même si elles ne sont pas toujours conscientes du rôle qu’elles jouent, et les limites du front demeurent ardues à repérer. Si cette guerre est si efficace, c’est qu’elle attaque, entre autres, notre principal outil de pensée, c’est-à-dire notre langue, un peu à la manière dont le SIDA attaque notre système immunitaire. Ses motifs sont aussi vieux que l’humanité elle-même. Il s’agit de dominer, posséder, surveiller, commander, contrôler, récompenser et punir tout autant que de s’enrichir. La guerre contre l’intelligence est en train de subvertir nos régimes démocratiques en les vidant de leur substance et en les transformant, lentement mais sûrement, en dictatures déguisées en démocraties à l’intérieur desquelles le citoyen n’est plus soumis à la coercition physique directe mais est puissamment endoctriné et conditionné. « La nouvelle guerre contre l’intelligence » offre une description détaillée des techniques les plus importantes - mais aussi sans doute les plus ignorées par les médias - qui sont utilisées dans la guerre informationnelle et la manipulation mentale à l’échelle des sociétés. A moins que l’humanité ne prenne conscience de l’existence de ce nouveau type de guerre, n’explore les techniques qu’elle utilise pour s’en défendre et ne se décide, une fois pour toutes, à admettre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en toute liberté d’esprit, dans la diversité de leurs langues et la pluralité de leurs cultures comme condition nécessaire à sa survie, ce que l’on nomme actuellement "civilisation" ira au mieux vers la stagnation ou, au pire, vers l’autodestruction impliquant, cette fois, une troisième guerre mondiale avec ses destructions matérielles et ses morts bien réels. Je remercie ceux d’entre vous qui, au cours des trois dernières années, m’ont adressé des informations pertinentes à ce sujet ou des commentaires dont beaucoup ont été inclus dans mon ouvrage. C’est ainsi que vous pourrez éventuellement y retrouver, au fil des pages, certaines de vos idées, suggestions et références. J’ai essayé de « rendre à César ce qui est à César » en citant leurs auteurs et je crois que vous ne trouverez pas d’injustices par omission dans mon ouvrage. « Les mythologies artificielles » fixent le cadre et les conditions dans lesquels cette nouvelle « guerre contre l’intelligence » révèle son efficacité. Le deuxième tome, qui paraîtra dans deux mois présentera « La manipulation mentale par la destruction des langues ». Il expliquera que ce l’on nomme communément « défense de la langue, des cultures et de la pluralité » n’est pas une petite guéguerre d’opérette. Elle conditionne notre survie et donc, à terme, notre indépendance économique et politique. Une fantastique opération de néocolonisation à travers la langue a été enclenchée à l’échelle de la planète. Il est indispensable de la reconnaître pour ce qu’elle est réellement si on veut la combattre efficacement. Enfin, le dernier tome, qui paraîtra avant le mois de mai 2002 décrira « Un nouveau programme pour la conscience ». Nous assistons à un retour du colonialisme qui ne vise plus spécifiquement les pays en voie de développement mais aussi les pays industrialisés. La seule différence par rapport au passé n’est qu’un changement de langage. C’est ainsi que les missions dites "humanitaires", la "coopération économique", les prêts pour favoriser le "développement", "l’aide" à l’éducation ne déguisent souvent qu’une prise de contrôle des leviers de commande des pays qui en sont la cible. La mondialisation des échanges masque en fait une volonté de ligoter certaines populations par la création de liens les rendant dépendants économiquement, politiquement et idéologiquement, et cela en permanence. Ce livre a été conçu pour servir d’arme intellectuelle à tous ceux qui luttent pour l’émergence d’un monde multipolaire dans le respect des langues et des cultures. Il ne s’agit pas d’un "essai" au sens traditionnel du terme mais d’une démonstration claire qui constitue un verdict sans appel prononcé à l’encontre de ceux qui veulent dissoudre nos cultures et nos spécificités respectives pour nous plonger dans un bouillon indifférencié au nom d’un mondialisme déstructurant qui annihilerait notre créativité tout autant qu’il nous vassaliserait politiquement et économiquement. Les idées ne deviennent mobilisatrices que dans la mesure où elles sont sous-tendues par des raisonnements indémontables eux-mêmes étayés par des faits vérifiables et entraînant ainsi des conclusions irréfutables. C’est ce que j’ai voulu accomplir pour tous ceux qui partagent mes préoccupations et, si le but n’était que partiellement atteint, je considérerais m’être rendu utile malgré tout. Vos commentaires à toutes et à tous seront bien sûr les bienvenus !

Charles Durand ECC Université de technologie de Belfort-Montbéliard
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MessageSujet: Anti hadopi   Lun 31 Aoû 2009 - 0:20

"La nouvelle guerre contre l’intelligence"

Deux ouvrages de Charles Durand, professeur à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, sont particulièrement bienvenus après la campagne pour les élections présidentielles de 2002 au cours de laquelle les candidats ont tous fait preuve d’une belle unanimité dans l’inconscience.

Tous ont observé un superbe silence sur des questions qui engagent l’avenir de tous les peuples du fait que les grands problèmes à résoudre en découlent en grande partie : la communication linguistique internationale. Ces ouvrages peuvent être achetés ou commandés dans n’importe quelle librairie et ils figure également au catalogue des principales librairies en ligne (www.chapitre.com, www.alapage.com, www.amazon.fr, etc.). On peut les trouver par ISBN, titre ou sous-titre :
"La nouvelle guerre contre l’intelligence"
sous-titré : "Les mythologies artificielles" Éditions François-Xavier de Guibert. ISBN : 2868397344, 319 pages préfacé par Philippe de Saint Robert.
"La mise en place des monopoles du savoir"

Éditions L’Harmattan ISBN : 2747517713, 120 pages

« Nous sommes les témoins de l’émergence d’un nouveau type de guerre de nature furtive, une "guerre de velours", dont le but est la conquête des intelligences et l’asservissement des esprits, ouvrant ainsi la voie aux conquérants du XXIe siècle... » La guerre de velours est de nature informationnelle. Elle se propage un peu à la manière d’un virus qui reprogramme son hôte pour le reproduire et le répandre à son tour en l’amplifiant. Pour être efficace, cette guerre doit construire et propager un certain nombre de mythologies artificielles qui s’enracinent comme autant de croyances visant à modifier le comportement des individus de façon durable pour qu’ils servent les intérêts de la minorité menant ce type d’agression. Notre vision du monde est ainsi devenue une déformation importante de la réalité. Se faisant de manière furtive et agissant principalement au niveau des zones d’incertitude inconscientes, en vassalisant des populations entières, la guerre contre l’intelligence fait des dégâts bien réels, même s’ils ne se comptent pas en morts et en destructions physiques. La conquête armée préserve presque toujours le potentiel mental de résistance des nations envahies alors que ce dernier type de guerre le détruit efficacement. Bien que certains pays semblent occuper un rôle central dans ce type d’action, ils n’en sont pas pour autant les uniques protagonistes. Ignorant les frontières nationales et contournant habilement les structures de pouvoir qu’elle contamine généralement au passage, la guerre contre l’intelligence est difficile à combattre car ses cinquièmes colonnes sont nombreuses et puissantes même si elles ne sont pas toujours conscientes du rôle qu’elles jouent, et les limites du front demeurent ardues à repérer. Si cette guerre est si efficace, c’est qu’elle attaque, entre autres, notre principal outil de pensée, c’est-à-dire notre langue, un peu à la manière dont le SIDA attaque notre système immunitaire. Ses motifs sont aussi vieux que l’humanité elle-même. Il s’agit de dominer, posséder, surveiller, commander, contrôler, récompenser et punir tout autant que de s’enrichir. La guerre contre l’intelligence est en train de subvertir nos régimes démocratiques en les vidant de leur substance et en les transformant, lentement mais sûrement, en dictatures déguisées en démocraties à l’intérieur desquelles le citoyen n’est plus soumis à la coercition physique directe mais est puissamment endoctriné et conditionné. « La nouvelle guerre contre l’intelligence » offre une description détaillée des techniques les plus importantes - mais aussi sans doute les plus ignorées par les médias - qui sont utilisées dans la guerre informationnelle et la manipulation mentale à l’échelle des sociétés. A moins que l’humanité ne prenne conscience de l’existence de ce nouveau type de guerre, n’explore les techniques qu’elle utilise pour s’en défendre et ne se décide, une fois pour toutes, à admettre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en toute liberté d’esprit, dans la diversité de leurs langues et la pluralité de leurs cultures comme condition nécessaire à sa survie, ce que l’on nomme actuellement "civilisation" ira au mieux vers la stagnation ou, au pire, vers l’autodestruction impliquant, cette fois, une troisième guerre mondiale avec ses destructions matérielles et ses morts bien réels. Je remercie ceux d’entre vous qui, au cours des trois dernières années, m’ont adressé des informations pertinentes à ce sujet ou des commentaires dont beaucoup ont été inclus dans mon ouvrage. C’est ainsi que vous pourrez éventuellement y retrouver, au fil des pages, certaines de vos idées, suggestions et références. J’ai essayé de « rendre à César ce qui est à César » en citant leurs auteurs et je crois que vous ne trouverez pas d’injustices par omission dans mon ouvrage. « Les mythologies artificielles » fixent le cadre et les conditions dans lesquels cette nouvelle « guerre contre l’intelligence » révèle son efficacité. Le deuxième tome, qui paraîtra dans deux mois présentera « La manipulation mentale par la destruction des langues ». Il expliquera que ce l’on nomme communément « défense de la langue, des cultures et de la pluralité » n’est pas une petite guéguerre d’opérette. Elle conditionne notre survie et donc, à terme, notre indépendance économique et politique. Une fantastique opération de néocolonisation à travers la langue a été enclenchée à l’échelle de la planète. Il est indispensable de la reconnaître pour ce qu’elle est réellement si on veut la combattre efficacement. Enfin, le dernier tome, qui paraîtra avant le mois de mai 2002 décrira « Un nouveau programme pour la conscience ». Nous assistons à un retour du colonialisme qui ne vise plus spécifiquement les pays en voie de développement mais aussi les pays industrialisés. La seule différence par rapport au passé n’est qu’un changement de langage. C’est ainsi que les missions dites "humanitaires", la "coopération économique", les prêts pour favoriser le "développement", "l’aide" à l’éducation ne déguisent souvent qu’une prise de contrôle des leviers de commande des pays qui en sont la cible. La mondialisation des échanges masque en fait une volonté de ligoter certaines populations par la création de liens les rendant dépendants économiquement, politiquement et idéologiquement, et cela en permanence. Ce livre a été conçu pour servir d’arme intellectuelle à tous ceux qui luttent pour l’émergence d’un monde multipolaire dans le respect des langues et des cultures. Il ne s’agit pas d’un "essai" au sens traditionnel du terme mais d’une démonstration claire qui constitue un verdict sans appel prononcé à l’encontre de ceux qui veulent dissoudre nos cultures et nos spécificités respectives pour nous plonger dans un bouillon indifférencié au nom d’un mondialisme déstructurant qui annihilerait notre créativité tout autant qu’il nous vassaliserait politiquement et économiquement. Les idées ne deviennent mobilisatrices que dans la mesure où elles sont sous-tendues par des raisonnements indémontables eux-mêmes étayés par des faits vérifiables et entraînant ainsi des conclusions irréfutables. C’est ce que j’ai voulu accomplir pour tous ceux qui partagent mes préoccupations et, si le but n’était que partiellement atteint, je considérerais m’être rendu utile malgré tout. Vos commentaires à toutes et à tous seront bien sûr les bienvenus !

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MessageSujet: Re: 10 bonnes raisons pour être contre HADOPI   Lun 31 Aoû 2009 - 0:20

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MessageSujet: Nan a hadopi   Lun 31 Aoû 2009 - 0:21

"La nouvelle guerre contre l’intelligence"

Deux ouvrages de Charles Durand, professeur à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, sont particulièrement bienvenus après la campagne pour les élections présidentielles de 2002 au cours de laquelle les candidats ont tous fait preuve d’une belle unanimité dans l’inconscience.

Tous ont observé un superbe silence sur des questions qui engagent l’avenir de tous les peuples du fait que les grands problèmes à résoudre en découlent en grande partie : la communication linguistique internationale. Ces ouvrages peuvent être achetés ou commandés dans n’importe quelle librairie et ils figure également au catalogue des principales librairies en ligne (www.chapitre.com, www.alapage.com, www.amazon.fr, etc.). On peut les trouver par ISBN, titre ou sous-titre :
"La nouvelle guerre contre l’intelligence"
sous-titré : "Les mythologies artificielles" Éditions François-Xavier de Guibert. ISBN : 2868397344, 319 pages préfacé par Philippe de Saint Robert.
"La mise en place des monopoles du savoir"

Éditions L’Harmattan ISBN : 2747517713, 120 pages

« Nous sommes les témoins de l’émergence d’un nouveau type de guerre de nature furtive, une "guerre de velours", dont le but est la conquête des intelligences et l’asservissement des esprits, ouvrant ainsi la voie aux conquérants du XXIe siècle... » La guerre de velours est de nature informationnelle. Elle se propage un peu à la manière d’un virus qui reprogramme son hôte pour le reproduire et le répandre à son tour en l’amplifiant. Pour être efficace, cette guerre doit construire et propager un certain nombre de mythologies artificielles qui s’enracinent comme autant de croyances visant à modifier le comportement des individus de façon durable pour qu’ils servent les intérêts de la minorité menant ce type d’agression. Notre vision du monde est ainsi devenue une déformation importante de la réalité. Se faisant de manière furtive et agissant principalement au niveau des zones d’incertitude inconscientes, en vassalisant des populations entières, la guerre contre l’intelligence fait des dégâts bien réels, même s’ils ne se comptent pas en morts et en destructions physiques. La conquête armée préserve presque toujours le potentiel mental de résistance des nations envahies alors que ce dernier type de guerre le détruit efficacement. Bien que certains pays semblent occuper un rôle central dans ce type d’action, ils n’en sont pas pour autant les uniques protagonistes. Ignorant les frontières nationales et contournant habilement les structures de pouvoir qu’elle contamine généralement au passage, la guerre contre l’intelligence est difficile à combattre car ses cinquièmes colonnes sont nombreuses et puissantes même si elles ne sont pas toujours conscientes du rôle qu’elles jouent, et les limites du front demeurent ardues à repérer. Si cette guerre est si efficace, c’est qu’elle attaque, entre autres, notre principal outil de pensée, c’est-à-dire notre langue, un peu à la manière dont le SIDA attaque notre système immunitaire. Ses motifs sont aussi vieux que l’humanité elle-même. Il s’agit de dominer, posséder, surveiller, commander, contrôler, récompenser et punir tout autant que de s’enrichir. La guerre contre l’intelligence est en train de subvertir nos régimes démocratiques en les vidant de leur substance et en les transformant, lentement mais sûrement, en dictatures déguisées en démocraties à l’intérieur desquelles le citoyen n’est plus soumis à la coercition physique directe mais est puissamment endoctriné et conditionné. « La nouvelle guerre contre l’intelligence » offre une description détaillée des techniques les plus importantes - mais aussi sans doute les plus ignorées par les médias - qui sont utilisées dans la guerre informationnelle et la manipulation mentale à l’échelle des sociétés. A moins que l’humanité ne prenne conscience de l’existence de ce nouveau type de guerre, n’explore les techniques qu’elle utilise pour s’en défendre et ne se décide, une fois pour toutes, à admettre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en toute liberté d’esprit, dans la diversité de leurs langues et la pluralité de leurs cultures comme condition nécessaire à sa survie, ce que l’on nomme actuellement "civilisation" ira au mieux vers la stagnation ou, au pire, vers l’autodestruction impliquant, cette fois, une troisième guerre mondiale avec ses destructions matérielles et ses morts bien réels. Je remercie ceux d’entre vous qui, au cours des trois dernières années, m’ont adressé des informations pertinentes à ce sujet ou des commentaires dont beaucoup ont été inclus dans mon ouvrage. C’est ainsi que vous pourrez éventuellement y retrouver, au fil des pages, certaines de vos idées, suggestions et références. J’ai essayé de « rendre à César ce qui est à César » en citant leurs auteurs et je crois que vous ne trouverez pas d’injustices par omission dans mon ouvrage. « Les mythologies artificielles » fixent le cadre et les conditions dans lesquels cette nouvelle « guerre contre l’intelligence » révèle son efficacité. Le deuxième tome, qui paraîtra dans deux mois présentera « La manipulation mentale par la destruction des langues ». Il expliquera que ce l’on nomme communément « défense de la langue, des cultures et de la pluralité » n’est pas une petite guéguerre d’opérette. Elle conditionne notre survie et donc, à terme, notre indépendance économique et politique. Une fantastique opération de néocolonisation à travers la langue a été enclenchée à l’échelle de la planète. Il est indispensable de la reconnaître pour ce qu’elle est réellement si on veut la combattre efficacement. Enfin, le dernier tome, qui paraîtra avant le mois de mai 2002 décrira « Un nouveau programme pour la conscience ». Nous assistons à un retour du colonialisme qui ne vise plus spécifiquement les pays en voie de développement mais aussi les pays industrialisés. La seule différence par rapport au passé n’est qu’un changement de langage. C’est ainsi que les missions dites "humanitaires", la "coopération économique", les prêts pour favoriser le "développement", "l’aide" à l’éducation ne déguisent souvent qu’une prise de contrôle des leviers de commande des pays qui en sont la cible. La mondialisation des échanges masque en fait une volonté de ligoter certaines populations par la création de liens les rendant dépendants économiquement, politiquement et idéologiquement, et cela en permanence. Ce livre a été conçu pour servir d’arme intellectuelle à tous ceux qui luttent pour l’émergence d’un monde multipolaire dans le respect des langues et des cultures. Il ne s’agit pas d’un "essai" au sens traditionnel du terme mais d’une démonstration claire qui constitue un verdict sans appel prononcé à l’encontre de ceux qui veulent dissoudre nos cultures et nos spécificités respectives pour nous plonger dans un bouillon indifférencié au nom d’un mondialisme déstructurant qui annihilerait notre créativité tout autant qu’il nous vassaliserait politiquement et économiquement. Les idées ne deviennent mobilisatrices que dans la mesure où elles sont sous-tendues par des raisonnements indémontables eux-mêmes étayés par des faits vérifiables et entraînant ainsi des conclusions irréfutables. C’est ce que j’ai voulu accomplir pour tous ceux qui partagent mes préoccupations et, si le but n’était que partiellement atteint, je considérerais m’être rendu utile malgré tout. Vos commentaires à toutes et à tous seront bien sûr les bienvenus !

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MessageSujet: l'hadopi est une guerre a l'intelligence et au libertées   Lun 31 Aoû 2009 - 0:21

"La nouvelle guerre contre l’intelligence"

Deux ouvrages de Charles Durand, professeur à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, sont particulièrement bienvenus après la campagne pour les élections présidentielles de 2002 au cours de laquelle les candidats ont tous fait preuve d’une belle unanimité dans l’inconscience.

Tous ont observé un superbe silence sur des questions qui engagent l’avenir de tous les peuples du fait que les grands problèmes à résoudre en découlent en grande partie : la communication linguistique internationale. Ces ouvrages peuvent être achetés ou commandés dans n’importe quelle librairie et ils figure également au catalogue des principales librairies en ligne (www.chapitre.com, www.alapage.com, www.amazon.fr, etc.). On peut les trouver par ISBN, titre ou sous-titre :
"La nouvelle guerre contre l’intelligence"
sous-titré : "Les mythologies artificielles" Éditions François-Xavier de Guibert. ISBN : 2868397344, 319 pages préfacé par Philippe de Saint Robert.
"La mise en place des monopoles du savoir"

Éditions L’Harmattan ISBN : 2747517713, 120 pages

« Nous sommes les témoins de l’émergence d’un nouveau type de guerre de nature furtive, une "guerre de velours", dont le but est la conquête des intelligences et l’asservissement des esprits, ouvrant ainsi la voie aux conquérants du XXIe siècle... » La guerre de velours est de nature informationnelle. Elle se propage un peu à la manière d’un virus qui reprogramme son hôte pour le reproduire et le répandre à son tour en l’amplifiant. Pour être efficace, cette guerre doit construire et propager un certain nombre de mythologies artificielles qui s’enracinent comme autant de croyances visant à modifier le comportement des individus de façon durable pour qu’ils servent les intérêts de la minorité menant ce type d’agression. Notre vision du monde est ainsi devenue une déformation importante de la réalité. Se faisant de manière furtive et agissant principalement au niveau des zones d’incertitude inconscientes, en vassalisant des populations entières, la guerre contre l’intelligence fait des dégâts bien réels, même s’ils ne se comptent pas en morts et en destructions physiques. La conquête armée préserve presque toujours le potentiel mental de résistance des nations envahies alors que ce dernier type de guerre le détruit efficacement. Bien que certains pays semblent occuper un rôle central dans ce type d’action, ils n’en sont pas pour autant les uniques protagonistes. Ignorant les frontières nationales et contournant habilement les structures de pouvoir qu’elle contamine généralement au passage, la guerre contre l’intelligence est difficile à combattre car ses cinquièmes colonnes sont nombreuses et puissantes même si elles ne sont pas toujours conscientes du rôle qu’elles jouent, et les limites du front demeurent ardues à repérer. Si cette guerre est si efficace, c’est qu’elle attaque, entre autres, notre principal outil de pensée, c’est-à-dire notre langue, un peu à la manière dont le SIDA attaque notre système immunitaire. Ses motifs sont aussi vieux que l’humanité elle-même. Il s’agit de dominer, posséder, surveiller, commander, contrôler, récompenser et punir tout autant que de s’enrichir. La guerre contre l’intelligence est en train de subvertir nos régimes démocratiques en les vidant de leur substance et en les transformant, lentement mais sûrement, en dictatures déguisées en démocraties à l’intérieur desquelles le citoyen n’est plus soumis à la coercition physique directe mais est puissamment endoctriné et conditionné. « La nouvelle guerre contre l’intelligence » offre une description détaillée des techniques les plus importantes - mais aussi sans doute les plus ignorées par les médias - qui sont utilisées dans la guerre informationnelle et la manipulation mentale à l’échelle des sociétés. A moins que l’humanité ne prenne conscience de l’existence de ce nouveau type de guerre, n’explore les techniques qu’elle utilise pour s’en défendre et ne se décide, une fois pour toutes, à admettre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en toute liberté d’esprit, dans la diversité de leurs langues et la pluralité de leurs cultures comme condition nécessaire à sa survie, ce que l’on nomme actuellement "civilisation" ira au mieux vers la stagnation ou, au pire, vers l’autodestruction impliquant, cette fois, une troisième guerre mondiale avec ses destructions matérielles et ses morts bien réels. Je remercie ceux d’entre vous qui, au cours des trois dernières années, m’ont adressé des informations pertinentes à ce sujet ou des commentaires dont beaucoup ont été inclus dans mon ouvrage. C’est ainsi que vous pourrez éventuellement y retrouver, au fil des pages, certaines de vos idées, suggestions et références. J’ai essayé de « rendre à César ce qui est à César » en citant leurs auteurs et je crois que vous ne trouverez pas d’injustices par omission dans mon ouvrage. « Les mythologies artificielles » fixent le cadre et les conditions dans lesquels cette nouvelle « guerre contre l’intelligence » révèle son efficacité. Le deuxième tome, qui paraîtra dans deux mois présentera « La manipulation mentale par la destruction des langues ». Il expliquera que ce l’on nomme communément « défense de la langue, des cultures et de la pluralité » n’est pas une petite guéguerre d’opérette. Elle conditionne notre survie et donc, à terme, notre indépendance économique et politique. Une fantastique opération de néocolonisation à travers la langue a été enclenchée à l’échelle de la planète. Il est indispensable de la reconnaître pour ce qu’elle est réellement si on veut la combattre efficacement. Enfin, le dernier tome, qui paraîtra avant le mois de mai 2002 décrira « Un nouveau programme pour la conscience ». Nous assistons à un retour du colonialisme qui ne vise plus spécifiquement les pays en voie de développement mais aussi les pays industrialisés. La seule différence par rapport au passé n’est qu’un changement de langage. C’est ainsi que les missions dites "humanitaires", la "coopération économique", les prêts pour favoriser le "développement", "l’aide" à l’éducation ne déguisent souvent qu’une prise de contrôle des leviers de commande des pays qui en sont la cible. La mondialisation des échanges masque en fait une volonté de ligoter certaines populations par la création de liens les rendant dépendants économiquement, politiquement et idéologiquement, et cela en permanence. Ce livre a été conçu pour servir d’arme intellectuelle à tous ceux qui luttent pour l’émergence d’un monde multipolaire dans le respect des langues et des cultures. Il ne s’agit pas d’un "essai" au sens traditionnel du terme mais d’une démonstration claire qui constitue un verdict sans appel prononcé à l’encontre de ceux qui veulent dissoudre nos cultures et nos spécificités respectives pour nous plonger dans un bouillon indifférencié au nom d’un mondialisme déstructurant qui annihilerait notre créativité tout autant qu’il nous vassaliserait politiquement et économiquement. Les idées ne deviennent mobilisatrices que dans la mesure où elles sont sous-tendues par des raisonnements indémontables eux-mêmes étayés par des faits vérifiables et entraînant ainsi des conclusions irréfutables. C’est ce que j’ai voulu accomplir pour tous ceux qui partagent mes préoccupations et, si le but n’était que partiellement atteint, je considérerais m’être rendu utile malgré tout. Vos commentaires à toutes et à tous seront bien sûr les bienvenus !

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ksawan
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MessageSujet: HADPIRE TO PEER   Lun 31 Aoû 2009 - 0:21

Nous avons tous pris les mêmes photos de la Tour Eiffel, du Mont Saint-Michel, du Pont des Soupirs ou du sourire la tante Georgette lors de son quatrième mariage. Les mêmes ? Pas tout à fait. Ce sont les nôtres, elles sont uniques. Et tant pis si elles sont moins belles que les cartes postales reproduites en masse ou les photographies officielles de la cérémonie. On se plait tous à montrer nos photos en famille, pour raconter les souvenirs qui les accompagnent. C'est la même chose dans les concerts, où les spectateurs se plaisent à prendre leur photo ou leur bout de film à eux pour figer un souvenir unique. Mais pas aux concerts de Patrick Bruel, qui préfère interrompre son concert que de voir un fan prendre une photographie volée qu'il pourrait revendre sur eBay.
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Gustave
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MessageSujet: Pour l'OCDE, le P2P est un facteur de progés.   Lun 31 Aoû 2009 - 0:21

L'OCDE - Organisation de Coopération et de Développement Economique - vient de publier un rapport interressant sur le phénomène 'P2P'.

Pour l'organisation "[Le P2P] pourrait être l'un des facteurs les plus importants qui changeront la façon dont on délivre du contenu numérique".

Le rapport évalue ensuite le nombre d'usagers du réseaux P2P en écornant sérieusement l'image du réseau que veulent en donner les majors.

Marginalisant les pertes éventuelles du secteur des éditions phonographiques, l'OCDE affirme que le P2P serait plutôt un facteur trés positif pour le monde de l'internet car il stimule la course vers le haut débit tout en ouvrant l'horizon sur de nouveaux modes de communication et de travail.

Ce rapport peut se voir comme une réponse du véritable ' monde du travail ' aux ayatollahs de la propriété intellectuelle qui mettent en danger un secteur d'avenir des économies occidentales pour esperer conserver leur bout de gras.

L'OCDE avertit même les gouvenants que s'attaquer au P2P est une erreur qui peut avoir des conséquences néfastes sur l'économie numérique et l'économie au sens plus général du terme.

Nous ne pouvons que vous encouragez à lire et à propager ce rapport parmi vos connaissances.

Ce rapport est à lire ici : http://www.oecd.org/dataoecd/55/57/32927686.pdf
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MessageSujet: PArtick pour HADOPI   Lun 31 Aoû 2009 - 0:22

http://www.tdg.ch/actu/hi-tech/hadopi-adoptee-loi-rien-2009-05-12

Intrigues, violence, menaces, suspense, rebondissements à foison… L’un des feuilletons législatifs les plus palpitants de la Ve République française a pris fin – du moins provisoirement – hier à 16 h 43, avec l’adoption de la loi Hadopi par l’Assemblée nationale de nos voisins. Nicolas Sarkozy était monté personnellement au créneau pour soutenir ce texte censé défendre la création sur Internet.

Comme pour souligner l’importance de l’événement, ils étaient tous là, ou presque, les élus de l’Hexagone: 557 députés sur 577. Après un rejet surprise le 9 avril dernier, l’Hadopi a finalement été approuvée par 296 voix pour, 233 contre et 28 abstentions. Une courte victoire qui met fin à un long chemin de croix pour une loi controversée, contestée et sans doute… inapplicable.

L’Hadopi, c’est quoi? L’acronyme signifie Haute Autorité pour la diffusion des œuvres et la protection des droits sur Internet. Il s’agit d’un dispositif administratif antipiratage particulièrement retors, appelé aussi «riposte graduée».

Qu’on en juge: ce sont les ayants droit eux-mêmes qui feront la police. La loi prévoit en effet que la traque des téléchargements illicites revient aux représentants des industries (musique, cinéma, jeux vidéo…) qui s’estiment lésées. Ceux-ci scruteront le trafic Internet pour récolter les adresses IP (soit le code identifiant chaque ordinateur connecté à la Toile) des contrevenants. L’internaute attrapé recevra un avertissement. On le forcera à installer un logiciel espion sur sa machine – logiciel qui, dans sa version actuelle, ne fonctionnerait que sous Windows, laissant les utilisateurs de Mac et Linux (10% des internautes français) à l’abri des poursuites!

Triple peine! Il y a pire. S’il est cueilli une seconde fois, le cybercitoyen verra sa connexion Internet coupée et devra s’acquitter d’une lourde amende… tout en continuant à payer son abonnement!

L’accusé n’ayant pratiquement aucun moyen de recourir contre la décision de la nouvelle autorité administrative, une simple dénonciation suffira à le condamner. Or, les adresses IP sont tout sauf fiables, notamment avec les connexions sans fil, relativement faciles à pirater. Autant pour la présomption d’innocence! Les députés socialistes ont d’ailleurs annoncé qu’ils allaient saisir le Conseil constitutionnel, lequel ne manquera pas d’annuler tout ou partie de la loi…

Si cela ne suffisait pas, le Parlement européen a, lui, déjà pratiquement mis l’Hadopi hors la loi! Comment? En approuvant – à quatre reprises et avec une écrasante majorité à chaque fois – un amendement qui fait de l’accès à Internet un droit fondamental des citoyens…

TF1, une chaîne sous influence. Comme si cela ne suffisait pas, la loi a coûté son job au responsable du pôle innovation Web de TF1, Jérôme Bourreau-Guggenheim (31 ans). Opposé à l’Hadopi, celui-ci avait envoyé, à titre privé, un courriel à sa députée, Françoise de Panafieu (UMP), lui demandant de ne pas voter la loi. Le message a fini dans les mains de la ministre de la Culture, Christine Albanel, qui l’a fait suivre à la direction de TF1, favorable, elle, à l’Hadopi… Quelques jours plus tard, Jérôme Bourreau-Guggenheim était limogé. Vous avez dit «Hadopigate»?

Cryptage et terroristes. Les internautes qui voudront continuer à télécharger illégalement ont une solution toute prête: les services de cryptage. Le site suédois The Pirate Bay prépare le sien, appelé iPredator. En France, des petits plaisantins s’apprêtent à lancer très sérieusement Ipodah (lire à l’envers…), un logiciel qui rend le trafic Internet anonyme. Et hop, contournée, la loi Hadopi! Conséquence inattendue et inquiétante: la tâche des cyberlimiers de la police française, la vraie, risque d’être sérieusement compliquée par l’explosion annoncée du cryptage, arme favorite des terroristes et des pédophiles…

Scénario en or. Techniquement difficile, voire impossible à mettre en place, rendue vraisemblablement caduque par le Parlement européen, la loi Hadopi semble mort-née. Reste une consolation pour Sarkozy (ou TF1): les mille et une péripéties qui ont entouré son douloureux accouchement constituent un scénario en or pour une série télé. De celles que les internautes aiment télécharger illégalement… 

Une loi qui fait beaucoup causer

Etalés sur deux mois, les débats autour de la loi Hadopi ont généré des propos plus ou moins pertinents. Florilège.

«Derrière ce texte, je vois l’action de grands groupes, de l’ensemble du secteur de la production musicale et audiovisuelle, qui tentent de faire face à une mutation de leur modèle économique. Je comprends leur désarroi. Voir fondre 50% de leur chiffre d’affaires en quelques années, c’est dur. Mais ce fut également difficile pour les moines copistes de voir arriver l’imprimerie et pour les éleveurs de chevaux de trait de voir arriver l’automobile (Lionel Tardy, député Ump, Haute-Savoie).»

«On dit que maintenant, c’est la scène qui va rapporter de l’argent (aux artistes)… Oui, mais sauf pour un infirme, faut pas déconner quoi! (Laurent Voulzy, chanteur)»

«Le soir, quand je rentre dans ma chambre, c’est troublant, j’ai plein de mails à lire et la plupart du temps, les gens s’y connaissent plus que nous (Jean Dionis du Séjour, député, Nouveau Centre).»

«Croire que les mômes vont arrêter de télécharger des morceaux et acheter des CD, c’est dire: «Je connais pas la vie!» Je ne sais pas ce qui passe dans la vie! (Daniel Cohn-Bendit, eurodéputé, Vert).»

«La peur du gendarme n’est pas le commencement de la sagesse, c’est le commencement de la violence (Francis Lalanne, chanteur).» LS
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Machinou
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MessageSujet: L’été, une saison creuse, le cinéma en crise   Lun 31 Aoû 2009 - 0:22

L’été, une saison creuse, le cinéma en crise ? Pas du tout : selon les derniers chiffres du CNC, le Centre national de la cinématographie (CNC), le mois de juillet a connu une progression de 56,1% par rapport à l'an passé. 20,74 millions d'entrées au compteur pour ce seul mois, et 118 millions d’entrées depuis le début de l’année soit 2,6% de plus qu’en 2008.

la suite ici :
http://www.pcinpact.com/actu/news/52548-cnc-chiffre-cinema-entrees-hadopi.htm
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hadox
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MessageSujet: l'hadopi est une guerre a l'intelligence et au libertées   Lun 31 Aoû 2009 - 0:23

"La nouvelle guerre contre l’intelligence"

Deux ouvrages de Charles Durand, professeur à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, sont particulièrement bienvenus après la campagne pour les élections présidentielles de 2002 au cours de laquelle les candidats ont tous fait preuve d’une belle unanimité dans l’inconscience.

Tous ont observé un superbe silence sur des questions qui engagent l’avenir de tous les peuples du fait que les grands problèmes à résoudre en découlent en grande partie : la communication linguistique internationale. Ces ouvrages peuvent être achetés ou commandés dans n’importe quelle librairie et ils figure également au catalogue des principales librairies en ligne (www.chapitre.com, www.alapage.com, www.amazon.fr, etc.). On peut les trouver par ISBN, titre ou sous-titre :
"La nouvelle guerre contre l’intelligence"
sous-titré : "Les mythologies artificielles" Éditions François-Xavier de Guibert. ISBN : 2868397344, 319 pages préfacé par Philippe de Saint Robert.
"La mise en place des monopoles du savoir"

Éditions L’Harmattan ISBN : 2747517713, 120 pages

« Nous sommes les témoins de l’émergence d’un nouveau type de guerre de nature furtive, une "guerre de velours", dont le but est la conquête des intelligences et l’asservissement des esprits, ouvrant ainsi la voie aux conquérants du XXIe siècle... » La guerre de velours est de nature informationnelle. Elle se propage un peu à la manière d’un virus qui reprogramme son hôte pour le reproduire et le répandre à son tour en l’amplifiant. Pour être efficace, cette guerre doit construire et propager un certain nombre de mythologies artificielles qui s’enracinent comme autant de croyances visant à modifier le comportement des individus de façon durable pour qu’ils servent les intérêts de la minorité menant ce type d’agression. Notre vision du monde est ainsi devenue une déformation importante de la réalité. Se faisant de manière furtive et agissant principalement au niveau des zones d’incertitude inconscientes, en vassalisant des populations entières, la guerre contre l’intelligence fait des dégâts bien réels, même s’ils ne se comptent pas en morts et en destructions physiques. La conquête armée préserve presque toujours le potentiel mental de résistance des nations envahies alors que ce dernier type de guerre le détruit efficacement. Bien que certains pays semblent occuper un rôle central dans ce type d’action, ils n’en sont pas pour autant les uniques protagonistes. Ignorant les frontières nationales et contournant habilement les structures de pouvoir qu’elle contamine généralement au passage, la guerre contre l’intelligence est difficile à combattre car ses cinquièmes colonnes sont nombreuses et puissantes même si elles ne sont pas toujours conscientes du rôle qu’elles jouent, et les limites du front demeurent ardues à repérer. Si cette guerre est si efficace, c’est qu’elle attaque, entre autres, notre principal outil de pensée, c’est-à-dire notre langue, un peu à la manière dont le SIDA attaque notre système immunitaire. Ses motifs sont aussi vieux que l’humanité elle-même. Il s’agit de dominer, posséder, surveiller, commander, contrôler, récompenser et punir tout autant que de s’enrichir. La guerre contre l’intelligence est en train de subvertir nos régimes démocratiques en les vidant de leur substance et en les transformant, lentement mais sûrement, en dictatures déguisées en démocraties à l’intérieur desquelles le citoyen n’est plus soumis à la coercition physique directe mais est puissamment endoctriné et conditionné. « La nouvelle guerre contre l’intelligence » offre une description détaillée des techniques les plus importantes - mais aussi sans doute les plus ignorées par les médias - qui sont utilisées dans la guerre informationnelle et la manipulation mentale à l’échelle des sociétés. A moins que l’humanité ne prenne conscience de l’existence de ce nouveau type de guerre, n’explore les techniques qu’elle utilise pour s’en défendre et ne se décide, une fois pour toutes, à admettre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en toute liberté d’esprit, dans la diversité de leurs langues et la pluralité de leurs cultures comme condition nécessaire à sa survie, ce que l’on nomme actuellement "civilisation" ira au mieux vers la stagnation ou, au pire, vers l’autodestruction impliquant, cette fois, une troisième guerre mondiale avec ses destructions matérielles et ses morts bien réels. Je remercie ceux d’entre vous qui, au cours des trois dernières années, m’ont adressé des informations pertinentes à ce sujet ou des commentaires dont beaucoup ont été inclus dans mon ouvrage. C’est ainsi que vous pourrez éventuellement y retrouver, au fil des pages, certaines de vos idées, suggestions et références. J’ai essayé de « rendre à César ce qui est à César » en citant leurs auteurs et je crois que vous ne trouverez pas d’injustices par omission dans mon ouvrage. « Les mythologies artificielles » fixent le cadre et les conditions dans lesquels cette nouvelle « guerre contre l’intelligence » révèle son efficacité. Le deuxième tome, qui paraîtra dans deux mois présentera « La manipulation mentale par la destruction des langues ». Il expliquera que ce l’on nomme communément « défense de la langue, des cultures et de la pluralité » n’est pas une petite guéguerre d’opérette. Elle conditionne notre survie et donc, à terme, notre indépendance économique et politique. Une fantastique opération de néocolonisation à travers la langue a été enclenchée à l’échelle de la planète. Il est indispensable de la reconnaître pour ce qu’elle est réellement si on veut la combattre efficacement. Enfin, le dernier tome, qui paraîtra avant le mois de mai 2002 décrira « Un nouveau programme pour la conscience ». Nous assistons à un retour du colonialisme qui ne vise plus spécifiquement les pays en voie de développement mais aussi les pays industrialisés. La seule différence par rapport au passé n’est qu’un changement de langage. C’est ainsi que les missions dites "humanitaires", la "coopération économique", les prêts pour favoriser le "développement", "l’aide" à l’éducation ne déguisent souvent qu’une prise de contrôle des leviers de commande des pays qui en sont la cible. La mondialisation des échanges masque en fait une volonté de ligoter certaines populations par la création de liens les rendant dépendants économiquement, politiquement et idéologiquement, et cela en permanence. Ce livre a été conçu pour servir d’arme intellectuelle à tous ceux qui luttent pour l’émergence d’un monde multipolaire dans le respect des langues et des cultures. Il ne s’agit pas d’un "essai" au sens traditionnel du terme mais d’une démonstration claire qui constitue un verdict sans appel prononcé à l’encontre de ceux qui veulent dissoudre nos cultures et nos spécificités respectives pour nous plonger dans un bouillon indifférencié au nom d’un mondialisme déstructurant qui annihilerait notre créativité tout autant qu’il nous vassaliserait politiquement et économiquement. Les idées ne deviennent mobilisatrices que dans la mesure où elles sont sous-tendues par des raisonnements indémontables eux-mêmes étayés par des faits vérifiables et entraînant ainsi des conclusions irréfutables. C’est ce que j’ai voulu accomplir pour tous ceux qui partagent mes préoccupations et, si le but n’était que partiellement atteint, je considérerais m’être rendu utile malgré tout. Vos commentaires à toutes et à tous seront bien sûr les bienvenus !

Charles Durand ECC Université de technologie de Belfort-Montbéliard
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MessageSujet: Patrick arréte de chanter quand des fans prennent des photos   Lun 31 Aoû 2009 - 0:23

Nous avons tous pris les mêmes photos de la Tour Eiffel, du Mont Saint-Michel, du Pont des Soupirs ou du sourire la tante Georgette lors de son quatrième mariage. Les mêmes ? Pas tout à fait. Ce sont les nôtres, elles sont uniques. Et tant pis si elles sont moins belles que les cartes postales reproduites en masse ou les photographies officielles de la cérémonie. On se plait tous à montrer nos photos en famille, pour raconter les souvenirs qui les accompagnent. C'est la même chose dans les concerts, où les spectateurs se plaisent à prendre leur photo ou leur bout de film à eux pour figer un souvenir unique. Mais pas aux concerts de Patrick Bruel, qui préfère interrompre son concert que de voir un fan prendre une photographie volée qu'il pourrait revendre sur eBay.

Comme c'est désormais la règle dans les concerts de "stars", le producteur de la tournée de Patrick Bruel interdit aux spectateurs de photographier ou de filmer le chanteur pendant le concert. Il ne s'agit pas d'une mesure de sécurité, mais d'un moyen de contrôler les produits dérivés en réservant les vidéos aux seuls DVD officiels et les photographies à celles vendues dans les stands à la sortie du concert. Pendant plusieurs années, les videurs avaient simplement consigne de ne pas laisser rentrer les caméscopes et les appareils photo. Mais avec la miniaturisation, les lentilles sont entrées dans les téléphones mobiles, qu'il est bien difficile d'interdire. C'est donc l'artiste, parfaitement placé pour repérer les fraudeurs, qui fait la police.

Ainsi lors d'un concert à Genève, Patrick Bruel a préféré interrompre à deux reprises son concert, dont une fois au milieu d'une chanson, pour exiger que les spectateurs arrêtent de le filmer ou de le prendre en photo. "Ces derniers ont dû vivre le pire moment de leur vie : après un silence total provoqué par l'intervention du chanteur, ils ont dû subir les huées de la foule",
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MessageSujet: Où?   Lun 31 Aoû 2009 - 0:23

Elle est où la section Hadopi du forum?
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hadox
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MessageSujet: l'hadopi est une guerre a l'intelligence et au libertées   Lun 31 Aoû 2009 - 0:23

"La nouvelle guerre contre l’intelligence"

Deux ouvrages de Charles Durand, professeur à l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard, sont particulièrement bienvenus après la campagne pour les élections présidentielles de 2002 au cours de laquelle les candidats ont tous fait preuve d’une belle unanimité dans l’inconscience.

Tous ont observé un superbe silence sur des questions qui engagent l’avenir de tous les peuples du fait que les grands problèmes à résoudre en découlent en grande partie : la communication linguistique internationale. Ces ouvrages peuvent être achetés ou commandés dans n’importe quelle librairie et ils figure également au catalogue des principales librairies en ligne (www.chapitre.com, www.alapage.com, www.amazon.fr, etc.). On peut les trouver par ISBN, titre ou sous-titre :
"La nouvelle guerre contre l’intelligence"
sous-titré : "Les mythologies artificielles" Éditions François-Xavier de Guibert. ISBN : 2868397344, 319 pages préfacé par Philippe de Saint Robert.
"La mise en place des monopoles du savoir"

Éditions L’Harmattan ISBN : 2747517713, 120 pages

« Nous sommes les témoins de l’émergence d’un nouveau type de guerre de nature furtive, une "guerre de velours", dont le but est la conquête des intelligences et l’asservissement des esprits, ouvrant ainsi la voie aux conquérants du XXIe siècle... » La guerre de velours est de nature informationnelle. Elle se propage un peu à la manière d’un virus qui reprogramme son hôte pour le reproduire et le répandre à son tour en l’amplifiant. Pour être efficace, cette guerre doit construire et propager un certain nombre de mythologies artificielles qui s’enracinent comme autant de croyances visant à modifier le comportement des individus de façon durable pour qu’ils servent les intérêts de la minorité menant ce type d’agression. Notre vision du monde est ainsi devenue une déformation importante de la réalité. Se faisant de manière furtive et agissant principalement au niveau des zones d’incertitude inconscientes, en vassalisant des populations entières, la guerre contre l’intelligence fait des dégâts bien réels, même s’ils ne se comptent pas en morts et en destructions physiques. La conquête armée préserve presque toujours le potentiel mental de résistance des nations envahies alors que ce dernier type de guerre le détruit efficacement. Bien que certains pays semblent occuper un rôle central dans ce type d’action, ils n’en sont pas pour autant les uniques protagonistes. Ignorant les frontières nationales et contournant habilement les structures de pouvoir qu’elle contamine généralement au passage, la guerre contre l’intelligence est difficile à combattre car ses cinquièmes colonnes sont nombreuses et puissantes même si elles ne sont pas toujours conscientes du rôle qu’elles jouent, et les limites du front demeurent ardues à repérer. Si cette guerre est si efficace, c’est qu’elle attaque, entre autres, notre principal outil de pensée, c’est-à-dire notre langue, un peu à la manière dont le SIDA attaque notre système immunitaire. Ses motifs sont aussi vieux que l’humanité elle-même. Il s’agit de dominer, posséder, surveiller, commander, contrôler, récompenser et punir tout autant que de s’enrichir. La guerre contre l’intelligence est en train de subvertir nos régimes démocratiques en les vidant de leur substance et en les transformant, lentement mais sûrement, en dictatures déguisées en démocraties à l’intérieur desquelles le citoyen n’est plus soumis à la coercition physique directe mais est puissamment endoctriné et conditionné. « La nouvelle guerre contre l’intelligence » offre une description détaillée des techniques les plus importantes - mais aussi sans doute les plus ignorées par les médias - qui sont utilisées dans la guerre informationnelle et la manipulation mentale à l’échelle des sociétés. A moins que l’humanité ne prenne conscience de l’existence de ce nouveau type de guerre, n’explore les techniques qu’elle utilise pour s’en défendre et ne se décide, une fois pour toutes, à admettre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes en toute liberté d’esprit, dans la diversité de leurs langues et la pluralité de leurs cultures comme condition nécessaire à sa survie, ce que l’on nomme actuellement "civilisation" ira au mieux vers la stagnation ou, au pire, vers l’autodestruction impliquant, cette fois, une troisième guerre mondiale avec ses destructions matérielles et ses morts bien réels. Je remercie ceux d’entre vous qui, au cours des trois dernières années, m’ont adressé des informations pertinentes à ce sujet ou des commentaires dont beaucoup ont été inclus dans mon ouvrage. C’est ainsi que vous pourrez éventuellement y retrouver, au fil des pages, certaines de vos idées, suggestions et références. J’ai essayé de « rendre à César ce qui est à César » en citant leurs auteurs et je crois que vous ne trouverez pas d’injustices par omission dans mon ouvrage. « Les mythologies artificielles » fixent le cadre et les conditions dans lesquels cette nouvelle « guerre contre l’intelligence » révèle son efficacité. Le deuxième tome, qui paraîtra dans deux mois présentera « La manipulation mentale par la destruction des langues ». Il expliquera que ce l’on nomme communément « défense de la langue, des cultures et de la pluralité » n’est pas une petite guéguerre d’opérette. Elle conditionne notre survie et donc, à terme, notre indépendance économique et politique. Une fantastique opération de néocolonisation à travers la langue a été enclenchée à l’échelle de la planète. Il est indispensable de la reconnaître pour ce qu’elle est réellement si on veut la combattre efficacement. Enfin, le dernier tome, qui paraîtra avant le mois de mai 2002 décrira « Un nouveau programme pour la conscience ». Nous assistons à un retour du colonialisme qui ne vise plus spécifiquement les pays en voie de développement mais aussi les pays industrialisés. La seule différence par rapport au passé n’est qu’un changement de langage. C’est ainsi que les missions dites "humanitaires", la "coopération économique", les prêts pour favoriser le "développement", "l’aide" à l’éducation ne déguisent souvent qu’une prise de contrôle des leviers de commande des pays qui en sont la cible. La mondialisation des échanges masque en fait une volonté de ligoter certaines populations par la création de liens les rendant dépendants économiquement, politiquement et idéologiquement, et cela en permanence. Ce livre a été conçu pour servir d’arme intellectuelle à tous ceux qui luttent pour l’émergence d’un monde multipolaire dans le respect des langues et des cultures. Il ne s’agit pas d’un "essai" au sens traditionnel du terme mais d’une démonstration claire qui constitue un verdict sans appel prononcé à l’encontre de ceux qui veulent dissoudre nos cultures et nos spécificités respectives pour nous plonger dans un bouillon indifférencié au nom d’un mondialisme déstructurant qui annihilerait notre créativité tout autant qu’il nous vassaliserait politiquement et économiquement. Les idées ne deviennent mobilisatrices que dans la mesure où elles sont sous-tendues par des raisonnements indémontables eux-mêmes étayés par des faits vérifiables et entraînant ainsi des conclusions irréfutables. C’est ce que j’ai voulu accomplir pour tous ceux qui partagent mes préoccupations et, si le but n’était que partiellement atteint, je considérerais m’être rendu utile malgré tout. Vos commentaires à toutes et à tous seront bien sûr les bienvenus !

Charles Durand ECC Université de technologie de Belfort-Montbéliard
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MessageSujet: Re: 10 bonnes raisons pour être contre HADOPI   Aujourd'hui à 15:31

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